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L'Opep maintient sa production

Par L'Economiste | Edition N°:1574 Le 04/08/2003 | Partager

. “Trop d'incertitudes encore sur l'Irak”L'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a décidé de ne pas augmenter sa production de pétrole et laissé entendre qu'elle pourrait la réduire en septembre pour éviter une chute des cours si la reprise des exportations irakiennes se produit enfin.L'Opep souligne que «le marché est stable et bien approvisionné et que les prix sont demeurés dans les niveaux convenus», soit la fourchette de 22-28 dollars le baril prônée par le cartel. «Le seul point d'incertitude pour l'Opep est encore l'Irak, car tous les autres éléments du marché sont en équilibre», a indiqué le ministre vénézuélien du Pétrole, Rafael Ramirez. De fait, malgré les appels des pays consommateurs à une baisse des prix, le cartel est peu enclin à augmenter sa production, alors que se profile à court ou moyen termes le retour du pétrole irakien. Le président de l'Opep, le ministre qatari, Abdallah Ben Hamad Al-Attiyah, a indiqué que des responsables irakiens du pétrole lui avaient dit espérer atteindre un niveau d'exportation de 2 millions de barils par jour d'ici la fin de l'année, équivalent à celui d'avant l'offensive américaine.L'Opep redoute avant tout que le brut irakien ne noie le marché et ne provoque un effondrement des prix comme ceux qu'elle a déjà subis dans les années 90. «Les perspectives pour le 4e trimestre 2003 et 2004 indiquent que la croissance estimée de la demande est inférieure à la demande attendue de la production», indique l'Opep, suggérant ainsi qu'une prochaine réduction de son quota de production n'est pas exclue. Mais du côté des consommateurs, les pays occidentaux auraient accueilli avec soulagement un apaisement des prix de l'énergie, à l'heure où leurs économies traversent une période prolongée de morosité. Cette réunion extraordinaire avait été décidée en juin quand le cartel s'attendait à une reprise rapide des exportations irakiennes. Mais l'insécurité en Irak et notamment les sabotages d'oléoducs ont ralenti la reprise des exportations.Synthèse L'Economiste (AFP)

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