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International

L'OPEP cherche à compenser le retour attendu de l'Irak

Par L'Economiste | Edition N°:1537 Le 11/06/2003 | Partager

. Le cartel pourrait examiner la possibilité de réduire sa production Le retour attendu de l'Irak sur le marché pétrolier sera au coeur des négociations lors de la réunion extraordinaire de l'OPEP prévue aujourd'hui mercredi à Doha. L'OPEP pourrait examiner la possibilité de réduire sa production de brut pour tenir compte de ce retour, a affirmé hier à Doha le président du cartel, Abdullah Al-Attiyah. L'Irak ne sera pas représenté lors de la rencontre, et l'incertitude demeure au sujet de son attitude future vis-à-vis du cartel, qu'il a contribué à fonder il y a 43 ans à Bagdad.Les analystes, s'ils jugent peu vraisemblable que l'Irak quitte l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, préviennent que ses dix autres membres devront se préparer à lui faire des concessions en matière de production.Selon eux, l'influence de l'OPEP serait grandement entamée si l'Irak décidait de s'en retirer, car cela la priverait du contrôle de plus de 112 milliards de barils de réserves prouvées, les deuxièmes au monde en importance après celles de l'Arabie saoudite.L'Irak, désormais libre de toute sanction de l'ONU, envisage de reprendre ses exportations de brut dans la troisième semaine de juin, a indiqué lundi dernier le responsable irakien chargé de la gestion du ministère du Pétrole, Thamir Ghadhbane.En attendant, la baisse de quotas (actuellement fixés à 25,4 millions de barils par jour) qui paraissait presque certaine, il y a quelques semaines, ne l'est plus aujourd'hui.Dans un communiqué publié à l'issue d'une rencontre à Madrid vendredi dernier, les ministres du Pétrole saoudien, vénézuélien et mexicain (ce dernier n'étant pas membre de l'OPEP) avaient estimé que «les paramètres du marché se trouvaient en équilibre, avec une offre adéquate pour faire face à la demande mondiale de pétrole, présente et future», laissant entendre qu'une telle mesure serait inutile.Les ministres pourraient donc surseoir et attendre quelques semaines de plus avant de prendre une décision en ce sens. Une nouvelle réunion se tiendra «probablement» cet été, a estimé, lundi à Madrid, le ministre vénézuélien Rafael Ramirez.Quant au ministre du Pétrole émirati Obeid ben Saïf Al-Nassiri, il a dit ne pas écarter une baisse de production, tout en estimant qu'il «serait plus utile de remédier» aux dépassements indélicats de quotas «avant de décider de réduire le plafond officiel».Pour mieux réguler le marché, l'OPEP devrait solliciter une nouvelle fois l'aide des pays producteurs non membres de l'OPEP, dont plusieurs (Mexique, Russie, Oman, Angola, Syrie) seront représentés mercredi.Synthèse L'Economiste

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