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L'Iran accepte de discuter de l’Irak avec les Etats-Unis

Par L'Economiste | Edition N°:2236 Le 17/03/2006 | Partager

. Objectif: Eviter la guerre civile. La controverse sur le dossier du nucléaire iranien persisteAprès une demande du parti chiite irakien et les appels au dialogue de l’ambassadeur américain en Irak, l’Iran c’est déclaré prêt à discuter avec les Etats-Unis pour améliorer la situation en Irak. Si ce dialogue se concrétise, il marquerait une reprise de contacts entre Téhéran et Washington après cinq ans de silence. «Nous acceptons de négocier avec les Américains», a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale. Alors que les Etats-Unis viennent de qualifier l’Iran de «plus grand défi» à leur politique étrangère. Parallèlement au dossier nucléaire controversé, l’Iran a indiqué que ces négociations porteraient uniquement sur l’Irak. Ce dernier est confronté à une vague de violence interconfessionnelle opposant des chiites à des sunnites. Les belligérants craignent une guerre civile susceptible de provoquer l’éclatement de l’Irak. Le but est de créer un gouvernement stable et indépendant.L’Iran, majoritairement de confession chiite, entretient des relations suivies avec le parti chiite irakien. Ses dirigeants ont longtemps trouvé refuge dans la république islamique pour échapper aux persécutions du régime de Saddam Hussein. La position Iranienne face au dossier Irakien intervient suite au déclaration de l’ambassadeur des Etats-Unis en Irak. Ce dernier a affirmé avoir «dit aux Iraniens que les Etats-Unis étaient prêts à discuter avec eux des différends sur l’Irak». N’empêche que les Etats-Unis ont accusé à plusieurs reprises l’Iran d’ingérence en Irak, ce que Téhéran a toujours démenti. Le président américain, George W. Bush, a pointé du doigt la République islamique «d’aider les milices chiites irakiennes à fabriquer des engins explosifs visant les forces américaines». Tandis que le Pentagone a concédé ne pas avoir de preuves sur de tels agissements. Les appels réciproques au dialogue sur l’Irak interviennent alors que les Etats-Unis mettent la pression sur l’Iran au sujet de son programme nucléaire.Synthèse L’Economiste

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