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Licences audiovisuelles: Deux télés retenues

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. Medi1 Sat sort du lot. Radio: 11 stations pour commencerLa Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) n’a tranché qu’à moitié. En conclave à Marrakech depuis jeudi dernier, les 8 membres du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA) ont départagé, dimanche, bon nombre de candidatures aux licences audiovisuelles. Prévue initialement ce lundi, l’annonce officielle des projets retenus ne devrait avoir lieu qu’après la fête d’Al Mawlid. Certains dossiers restent en suspens. Cependant, des informations ont filtré.Pour les télévisions, seuls deux projets, sur un total de quatre jugés recevables, ont été approuvés. Médi1 Sat est d’ores et déjà autorisée. Ce projet ambitionne d’occuper une place de choix dans le paysage audiovisuel non seulement marocain, mais aussi régional. La chaîne franco-marocaine, dirigée par Jean Pierre Casalta, vise ainsi à voler la vedette à Al Arabia et Al Jazira à l’échelle maghrébine. Pour cela, elle diffusera ses programmes d’information en français et en arabe, un peu à l’image de la radio. Le succès de cette formule n’est plus à prouver. La seconde licence a vu se disputer Canal3 et 3TVEM. Canal3 est un projet de télévision régionale qui diffusera sur l’axe Casablanca-Marrakech. Son initiateur est un certain Pierre Lambert, investisseur français. 3TVEM se veut, elle, généraliste et nationale. Sa tête de pont est Abdelkader Jamal (ancien d’Al Bayane), adossé à des investisseurs italiens. Aucune information n’a encore filtré sur le projet qui l’aurait emporté. Néanmoins, le moins gourmand en fréquences, et donc Canal3, dispose des plus fortes chances. Une chose est sûre, le projet de Ritmo TV est débouté. Il s’agit d’un investissement italien tourné exclusivement vers la musique, mais dont les initiateurs ont dû finalement abandonner. A rappeler que la procédure adoptée a été celle du gré à gré. Une procédure appliquée également à trois projets de radio. Parmi eux, Radio Founty, de Seddik Maâninou, ancien directeur à la RTM et ex-secrétaire général au ministère de l’Information, qui serait déjà retenue. Pour le reste, la bataille aura été des plus ardues. Les projets similaires ont été regroupés dans 8 pools, représentant autant de procédures d’appel à concurrence. Un groupe aura été particulièrement animé. Appelé le cercle de la mort, il a réuni les candidats les plus sérieux. Dans le désordre, il s’agissait de FC Radio (de Mounir Majidi, connu notamment dans le secteur de l’affichage à travers FC Com), Caffoumym (Groupe Chaâbi), Radio KFM (de Belaghmi, homme d’affaires) et Radio Galileo (propriété du fils du Premier ministre, Driss Jettou). La demande de ce dernier aurait obtenu une réponse favorable. Dans les autres groupes, le projet de radio du groupe Eco-Médias, éditeur des quotidiens L’Economiste et Assabah, est préssenti gagnant. Ceci, au même titre que Radio Energy et de Radio 20.Ayant également présenté un dossier de création d’une chaîne radio, RFI s’est retirée à la dernière minute, ce qui fait l’affaire de Médi1 qui maintient son leadership en matière d’information et se pose donc en pont unique de la coopération franco-marocaine. Bahja FM, du journaliste Abdellah Stouky, est également sortie de la course. Pour trancher, le travail des membres du CSCA n’a pas été facile. Plusieurs nuits blanches ont été nécessaires à Naïma Lemcharki, Salah El Ouadie, Hassane Bouquentar, Naïme Kamal, Mohamed Naciri, Ilias Omari, Noureddine Afaya, en plus du président de la Haca, Ahmed Ghazali. En plus des conseillers, les membres de la commission technique, composée des chefs des différents départements de la Haca, ont également fait le déplacement à Marrakech, y compris le directeur général Ahmed Khechichen. L’étape de la ville ocre devait constituer une sorte de finish. Mais des prolongations s’avèrent nécessaires.


Bassins d’audience

Pour attirer le plus grand nombre d’investisseurs dans les régions autres que l’axe Rabat-Marrakech, la HACA a établi 14 bassins d’audience (copyright, la HACA), sur les différentes zones du pays. Objectif, déconcentrer les projets sur des régions homogènes sur les plans linguistique, ethnique… et économique. Disposant chacune d’un pôle économique et d’une grande ville, ces régions offrent la possibilité aux projets d’être entourés de sources de financement, notamment à travers la publicité. Tarik QATTAB

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