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International

Liban/Israël
Le retrait bute sur un accord de désengagement

Par L'Economiste | Edition N°:2372 Le 29/09/2006 | Partager

. Beyrouth veut porter plainte L’ONU espère toujours que le retrait des derniers soldats israéliens du sud du Liban interviendra dans les prochains jours, en dépit d’un durcissement de la position d’Israël qui exige au préalable un accord sur le contrôle des activités du Hezbollah. Le Liban, qui a déjà déposé des «dizaines de plaintes auprès de la Finul sur des violations israéliennes, compte saisir le Conseil de sécurité de l’ONU si Israël retarde son retrait», a prévenu, le 28 septembre, un haut responsable militaire libanais. « la Finul s’attendait toujours à un retrait d’ici la fin du mois », a déclaré le porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies (Finul), Alexander Ivanko. Et ceci malgré la décision, la veille, d’Israël de suspendre ce retrait en raison de divergences sur les règles d’engagement et les modalités d’application de la résolution 1701 de l’ONU. Israël a en outre mis en place des barrages volants et menacé d’utiliser la force pour disperser des manifestations violentes de civils dans le sud du Liban. Entrée dans cette région lors de son offensive contre le Hezbollah, responsable de la capture de deux soldats israéliens le 12 juillet, l’armée israélienne occupe encore dix positions le long de la frontière. Pour ce responsable, la décision israélienne est une remise en cause de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a mis fin aux hostilités le 14 août. La résolution 1701 prévoit le déploiement jusqu’à 15.000 Casques bleus dans le sud du Liban, censés appuyer une armée libanaise sous-équipée. Quelque 5.000 soldats de l’ONU sont actuellement déployés, contre 2.000 avant le conflit. La 1701 stipule en outre que l’armée libanaise et la Finul doivent être les seules forces armées dans le sud du Liban. Mais, selon le texte, l’armée libanaise est chargée d’intercepter les armes du Hezbollah, et non de les rechercher. Le Hezbollah refuse de rendre son arsenal, arguant de la faiblesse de l’Etat libanais en cas d’attaques israéliennes. Cette situation risque de mettre dans l’embarras la Finul, prise entre les feux croisés des exigences israéliennes et des réclamations libanaises. Synthèse L’Economiste

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