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    Liban: Sleimane se prépare à former un gouvernement

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    LE nouveau président libanais, Michel Sleimane, a pris ses fonctions lundi 26 mai et se préparait à lancer les consultations avec la majorité, appuyée par l’Occident, et l’opposition, menée par le Hezbollah, pour former un gouvernement d’union nationale.A son entrée au Palais de Baabda, près de Beyrouth, le chef de l’Etat a été accueilli par la Garde républicaine et 21 coups de canon avant de s’installer sur le fauteuil présidentiel, vacant depuis la fin du mandat de son prédécesseur, Emile Lahoud, en novembre 2007.Sleimane, jusque-là commandant en chef de l’armée, a été élu dimanche par 118 des 127 députés du Parlement libanais, devant un parterre de personnalités arabes et internationales. Après des mois d’impasse politique, cette élection a été rendue possible à la faveur d’un accord signé le 18 mai à Doha par la majorité et l’opposition libanaises.«Unissons-nous, et travaillons en vue d’une solide réconciliation. Nous avons payé cher notre unité nationale. Préservons-la, la main dans la main», a dit Sleimane dimanche dernier dans son discours d’investiture. Il a salué le rôle de la «résistance», référence au Hezbollah, dans la lutte contre Israël, mais a averti que le parti chiite ne devrait pas «tirer profit de ses succès pour les utiliser dans des conflits internes». Le président Sleimane a aussi souhaité l’établissement de relations diplomatiques avec la Syrie, ancienne puissance de tutelle du Liban, et la mise en place d’une stratégie de défense contre les violations par Israël du territoire libanais. Sleimane doit lancer mercredi 28 mai les consultations pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, selon une source à la présidence. La composition du nouveau gouvernement devrait être conforme à l’accord de Doha qui donne à l’opposition une minorité de blocage, avec 11 ministres sur 30.Pour l’instant, les seuls noms à être évoqués pour le poste de Premier ministre sont ceux de Fouad Siniora et de Saad Hariri, chef du Courant du Futur, le principal bloc de la majorité, et fils du Premier ministre assassiné en 2005, Rafic Hariri.Synthèse L’Economiste

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