×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

L'Europe séduit les groupes américains

Par L'Economiste | Edition N°:1712 Le 25/02/2004 | Partager

. Tous les secteurs sont concernés: logiciels informatiques, finance ou alimentationLes grands groupes américains, si puissants en termes de capitalisation boursière, pourraient prochainement faire de gros achats en Europe alors que les fusions-acquisitions ont été récemment relancées, mais sont freinées par le coût, au regard de la faiblesse du dollar.“Des fusions entre les deux rives de l'Atlantique sont véritablement possibles, des Etats-Unis vers l'Europe”, indique Art Hogan, stratège en chef pour la banque d'affaires Jefferies. “La reprise des fusions-acquisitions depuis quelques mois a été engendrée par le rebond de la confiance des chefs d'entreprise américains et on peut se demander pourquoi effectivement, cela ne pourrait pas déborder sur l'Europe”, relève Peter Cardillo, stratège boursier pour le courtier SW Bach à New York. Pour Art Hogan, l'un des secteurs qui devraient en priorité être touchés pourrait être celui des “logiciels informatiques”, en citant Business Objects, l'éditeur français de logiciels d'aide à la décision comme une proie idéale pour un groupe américain. Le secteur financier européen est lui aussi une cible potentielle pour les groupes américains, qui ont déjà engagé des rachats en Asie, à l'instar de Citigroup, qui a acquis lundi la banque coréenne Koram Bank, sixième banque du pays. L'alimentation est aussi dans la ligne de mire: par exemple, de l'avis du PDG de PepsiCo, Steve Reinemund, le groupe agroalimentaire français Danone est une entreprise “qui réussit admirablement” et intéresse ses concurrents.Les marchés des deux côtés de l'Atlantique croient suffisamment à l'éventualité d'une vague de fusions-acquisitions venue des Etats-Unis pour, par exemple, prêter au géant de la distribution Wal-Mart des appétits voraces tous azimuts, visant la chaîne italienne de supermarchés Esselunga, son concurrent direct le français Carrefour ou encore les supermarchés allemands Spar.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc