×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

L'Espagne ouvre ses portes aux travailleurs de l’Est

Par L'Economiste | Edition N°:2232 Le 13/03/2006 | Partager

. Plus besoin de permis de travail. Les syndicats confiantsL’Espagne a décidé d’ouvrir son marché du travail à partir du 1er mai aux ressortissants des pays de l’Est entrés en 2004 dans l’Union européenne. Cette mesure est la première du genre parmi les grands pays européens. Une décision annoncée le 9 mars par le chef du gouvernement espagnol, à l’issue d’un sommet bilatéral avec son homologue polonais, Kazimierz Marcinkiewicz, à Grenade. Elle a été qualifiée par Zapatero de «très positive pour les entreprises et l’économie espagnoles», comme pour les huit pays concernés (Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Estonie, Lettonie et Lituanie). Concrètement, cela signifie que ces ressortissants de l’Est n’auront notamment plus besoin de demander un permis de travail pour exercer en Espagne. Le syndicat Comisiones Obreras, l’une des deux principales centrales syndicales espagnoles, a assuré ne pas s’attendre à voir arriver des «flux massifs» de travailleurs des pays de l’Est, notamment parce que ces pays connaissent une forte croissance économique. La Commission européenne souhaite que les pays ouest-européens ouvrent largement leur marché du travail aux travailleurs de l’Est, mais certains poids lourds de l’UE, notamment l’Allemagne et la France, redoutent une invasion de mythiques «plombiers polonais». Une menace qui avait été brandie en France en 2005 par les opposants de droite comme de gauche à la nouvelle Constitution européenne. Douze pays de l’ancienne UE doivent décider d’ici la fin avril, soit de lever leurs restrictions, comme vient de le faire l’Espagne, soit de les maintenir en l’état pour trois années de plus, soit encore de les assouplir. Aucune restriction n’affecte les ressortissants de Malte et Chypre, les deux autres pays ayant participé à la dernière vague d’élargissement de l’UE.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc