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Les USA se préparent à l’arrivée de la grippe aviaire

Par L'Economiste | Edition N°:2227 Le 06/03/2006 | Partager

. Le H5N1 a muté génétiquement en atteignant l’EuropeLes Etats-Unis s’attendent à l’arrivée d’oiseaux migrateurs infectés par le virus H5N1 et  prennent toutes les mesures pour s’y préparer, tout en intensifiant leurs efforts internationaux pour contenir l’épizootie dans le monde. Outre le fait que l’épizootie se répand de façon accélérée dans un nombre croissant de pays, le virus (H5N1) a évolué et la souche (initiale) originaire du Vietnam est génétiquement différente de celle infectant les volailles en Europe. Pour tenter de contenir l’épizootie et une possible pandémie humaine, la stratégie du gouvernement américain consiste en une étroite collaboration avec la communauté internationale, a indiqué la directrice des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Cette stratégie repose sur le principe selon lequel une menace apparaissant n’importe où sur la planète est une menace pour les Etats-Unis rendant essentiels de bons réseaux de surveillance pour permettre une détection précoce et une intervention rapide. Les CDC disposent de bureaux techniques dans 45 pays et construisent 18 plateformes régionales autour du globe. Elle a reconnu qu’il y avait «de nombreux trous dans le système de surveillance» et plusieurs pays en Asie et en Afrique sont sans laboratoires. Une grande partie des 334 millions de dollars que les Etats-Unis ont promis à la conférence sur la grippe aviaire à Pékin en janvier doivent combler cette lacune et aider les pays en développement à se préparer à l’épizootie et à des infections humaines. Le directeur de l’Usaid a expliqué qu’il utilisait en Afrique les réseaux des ONG pour éduquer les populations et avait déjà distribué 1,5 million de kits dans les pays en développement contenant, entre autres, des masques, des gants et des désinfectants. Rappelons que la semaine dernière, des oiseaux morts ont été découverts aux Bahamas. Une enquête est en cours pour déterminer s’ils étaient porteurs du virus H5N1. Si tel est le cas, ce serait les premiers cas détectés sur le continent américain.Synthèse L’Economiste

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