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Les Suédois disent non à l'euro

Par L'Economiste | Edition N°:1602 Le 16/09/2003 | Partager

. L'UE déçue La forte victoire du “non” à l'euro, par près de 15 points d'avance, lors du référendum de dimanche dernier en Suède, est un sérieux revers pour la classe dirigeante en général, et le Premier ministre Goeran Persson, chef de file du “oui” en particulier, a titré la presse suédoise. Les dirigeants des partis du “oui”, qui disposent de 80% des sièges au Parlement, “ont une majorité du peuple suédois contre eux, dans ce qui était décrit comme la plus grande décision de notre temps”, ironise le premier quotidien indépendant Dagens Nyheter. Parmi eux, il vise en particulier Persson, devenu chef de camp au détriment de ses fonctions de chef de gouvernement pendant la campagne. “Son autorité politique est affaiblie.” La position de gouvernement suédois sera moins bonne pour défendre les intérêts du royaume pour la négociation de la future constitution européenne, ajoute-t-il. Par ailleurs, le “non” suédois à l'euro a suscité des réactions de déception en Europe, où les responsables ont toutefois insisté sur la particularité suédoise, alors que les eurosceptiques de Grande-Bretagne ou du Danemark affichaient leur jubilation. La Commission européenne, déçue par la victoire du “non”, a tenté de faire bonne figure en se disant convaincue que la Suède “gardera vivant le projet de l'euro”. Pour le président de la Commission européenne, l'Italien Romano Prodi, la victoire du “non” est la conséquence de “la peur de la nouveauté présente dans l'opinion publique, spécialement dans ses secteurs les plus simples, populaires”. Pour le commissaire européen en charge du Commerce extérieur Pascal Lamy, la victoire du “non” relève “plus de la psychologie que de l'économie”. La victoire du “non” au référendum suédois sur l'euro n'affectera pas le statut de la monnaie unique, a estimé lundi le président de la Banque centrale européenne, Wim Duisenberg. Hier lundi, sur le marché des changes, la monnaie unique ne reculait que très peu face au dollar. Duisenberg a également estimé que le résultat du référendum “n'affectera pas la coopération actuelle entre la Sveriges Riksbank (la Banque centrale de Suède) et la BCE au sein du système européen de banques.Synthèse L'Economiste

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