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Les scoops de la semaine

Par L'Economiste | Edition N°:109 Le 23/12/1993 | Partager

Secteur bancaire: Privatisation partielle

M. Abderrahmane Saaïdi a annoncé, lors de sa dernière rencontre avec la presse, que les établissements bancaires figurant sur la liste des privatisables seront "traités" en 1994. Il a cependant précisé que "l'Etat ne cédera qu'une partie de ses participations".
Il s'agit donc d'une privatisation partielle du secteur bancaire.
Selon des indiscrétions, le CIH serait le premier concerné.

Al Wataniya dans le capital de la Société Générale

La compagnie d'assurances Al Wataniya détient désormais 2,1% du capital de la Société Générale Marocaine de Banques. Les actions ont été rachetées à une personne physique marocaine.

Des armes pour la CCG

La Caisse Centrale de Garantie aura des attributions identiques à celles des agents du Trésor en matière de recouvrement des créances. C'est ce que propose le texte de la Loi de Finances pour l'année 1994. Les recouvrements à l'amiable, explique-t-on, ont peu d'effet sur les débiteurs de la Caisse, essentiellement des sociétés de pêche.

Changement dans l'état-major de la BMCI

M. Jean-Claude Tremosa, qui arrive de la BNP-New Delhi, vient d'être nommé administrateur-directeur général de la BMCI lors du Conseil d'administration du 17 décembre 1993. Il succède à M. Omar Akalay nommé il y a deux ans. M. Akalay conserve son titre de vice-président. On s'attend en outre à ce que M. Benkirane, président, se retire dans les mois qui viennent. C'est M. Mustapha Faris, PDG de la BNDE et atteint par la limite d'âge imposée dans les établissements publics, qui a été pressenti. Les autorités monétaires, "avant le changement de gouvernement", avaient été "avisées" des changements, précisent des sources proches de la banque.

BMCI: Augmentation de capital

La BMCI verra son capital porté à 450 millions de DH, contre 220 actuellement. La répartition des parts entre les actionnaires (BNP et ONA essentiellement) n'est pas encore arrêtée. Parallèlement, les fonds propres doivent passer de 500 à 900 millions de DH. On annonce de bonne source un "plan de redressement" qui exclurait des licenciements mais maintiendrait les fermetures d'agences.

7% du capital de Wafabank cédé à l'étranger

Deux paquets, pour un total de 340.000 titres Wafabank, soit 7% du capital, viennent d'être cédés à Lehman Brothers et à un autre courtier anglo-saxon. L'opération s'est faite avec la participation active de la banque. Les cédants se situent parmi le petit actionnariat de la banque. Les prix d'achat ont été différents d'un paquet à l'autre: 290DH pour un paquet de 300.000 titres traités par CFG et 300DH pour le reste, traité par Up Line.

SNI: Une formule mixte

On s'oriente vers une formule mixte "par le haut et par le bas" pour la privatisation de la SNI. Trois approches étaient possibles:
- l'approche industrielle défend une privatisation "par le haut" maintenant le groupe dans sa diversité.
- l'approche "optimisation" de l'opération de privatisation préconise l'émiettement du portefeuille de la SNI et donc la cession au cas par cas.
- enfin, une approche boursière recommande "l'éclatement" du portefeuille SNI en plusieurs portefeuilles hétéroclites cessibles directement aux fonds de placement.
Cette dernière approche aurait l'avantage de contourner le problème de liquidités du marché qui risque de freiner le développement des OPCVM, notent des professionnels.

Pollution de Restinga: Le LPEE confirme

Le Laboratoire Public d'Essais et d'Etudes réagit aux protestations du Club Med concernant la pollution de la plage de Restinga (Cf L'Economiste du 16 décembre 1993) Le LPEE confirme qu'au cours du mois de juillet 1993 "la qualité des eaux de la plage de Restinga n'était pas satisfaisante" et que ceci incombe au rejet de la station d'épuration. Le LPEE souligne que "l'étude ne s'est pas intéressée au nom de l'exploitant de la station"

Fiscalisation des plus-values: Vives réactions des professionnels

La future retenue à la source, pour les plus-values réalisées par les étrangers, a attiré les foudres des professionnels. "Le manque de liquidité du marché est déjà un frein sérieux à l'arrivée d'investisseurs étrangers; fiscaliser les plus-values revient à fermer la porte à nombre d'entre eux", déclare un courtier de la place.

Gala de l'Association Al Ihssane

Le gala de fin d'année de l'Association Al Ihssane a regroupé 300 personnes et a permis de collecter 730.000 Dirhams, soit 40% de son budget annuel. Sensible aux objectifs de l'Association, la préfecture de Hay Hassani-Aïn Chock a fait don d'un terrain de 5.000m2 qui permettra à l'Association, après l'avoir bâti, de lui garantir des entrées de fonds régulières.

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