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Les prévisions du HCP pour 2011

Par L'Economiste | Edition N°:3352 Le 01/09/2010 | Partager

. Un PIB de 4,3%. Les secteurs tertiaire et secondaire tirés par les plans sectoriels«La croissance nationale serait de 4,3% en 2011». Dans le budget économique exploratoire pour l’année 2011, le HCP table sur une augmentation du PIB non agricole de 5,4%. Une évolution attribuée à son tour à une croissance de 5,7% du secteur secondaire et de 5,3% pour le tertiaire. La valeur ajoutée des secteurs non agricoles s’accroîtrait, selon le HCP, à un rythme soutenu en 2011. Et ce, sous l’effet d’une consolidation de la reprise des secteurs secondaire et tertiaire sous l’effet des différents plans sectoriels lancés. Dans le cas du secteur secondaire, les industries de transformation bénéficient du pacte national pour l’émergence industrielle qui vise à relancer les métiers mondiaux du Maroc. S’y ajoutent le secteur de l’énergie qui devrait être doté d’une nouvelle stratégie et le secteur minier qui connaîtrait aussi une accélération de ses activités, profitant ainsi de la relance de la demande mondiale adressée au Maroc. Dans ses prévisions, le HCP table sur un retour de dynamisme dans le bâtiment sous l’effet des mesures mises en place dans le dispositif de relance du logement social. Quant aux travaux publics, ils devraient poursuivre leur progression ascendante sous l’effet de la consolidation de l’investissement public. Dans les activités tertiaires, le Haut commissariat au plan s’appuie dans ses prévisions sur le dynamisme de certains services, notamment la consolidation de l’activité des télécommunications, la relance des transports et l’amélioration des activités financières. Le commerce intérieur bénéficierait des retombées du plan Rawaj et surtout de la création du Fonds de développement de 200 millions de dirhams par an sur la période 2009-2012. Contrairement aux autres secteurs, le primaire connaîtrait un léger recul de 2,7%. Une donne qui se base sur un scénario moyen de 70 millions de quintaux pour la production céréalière durant la campagne 2010/2011, en diminution de 5 millions de quintaux par rapport à 2009/2010. «Cette baisse de la valeur ajoutée montre que la production de céréales, qui est tributaire de la pluviométrie, continuerait d’être une source de vulnérabilité du secteur primaire», note le HCP. Les prévisions fournies à titre exploratoire par le HCP pour 2011 parlent d’une consolidation de la demande adressée au Maroc à un rythme de 5,8% après son amélioration de 6% en 2010. Les transferts des MRE devront également progresser de 10% alors que les recettes du tourisme international afficheraient une croissance de 12%. Quant aux IDE, ils pourraient s’accroître de 7%. Une hypothèse soutenue par l’octroi au Maroc de l’Investment Grade par les agences de notation internationales ainsi que le retour des IDE vers les marchés émergents après la stabilité du marché financier international. Selon le département de Lahlimi, la consommation finale et la formation brute du capital fixe (FBCF) se maintiendraient sur un trend haussier. Elles évolueraient respectivement de 7,5 et 11,5%. Par conséquent, la demande intérieure consoliderait sa contribution à la croissance économique avec 5,7 points. Quant aux échanges extérieurs nets, ils seraient marqués par la stabilisation de leur contribution négative à la croissance économique (soit -1,4 point en 2010 et 2011 contre -1,9 point en 2009).


Epargne insuffisante

Le taux d’épargne intérieure continuerait sa tendance baissière en s’établissant à 24,1% du PIB en 2011 au lieu de 24,8% en 2010. Mais selon le HCP, l’amélioration des revenus nets en provenance du reste du monde porterait le taux d’épargne nationale à 31,7% en 2011 contre 31,5% du PIB en 2010. Or la moyenne annuelle de la période 2006-2009 est de 32,1%. Un niveau d’épargne jugé insuffisant pour soutenir les perspectives d’investissement brut qui atteindraient 37,1% en 2010 et 38% du PIB en 2011.Khadija MASMOUDI avec ILHAM IGHAFY (stagiaire à l’ESJC)

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