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Courrier des Lecteurs

Les premiers chiffres arrivent

Par L'Economiste | Edition N°:447 Le 19/02/1999 | Partager

Comme prévu, les premières communications financières commencent à pointer du nez. Asmar a communiqué hier ses chiffres pour 1998. La cimenterie a vu son chiffre d'affaires régresser très légèrement (0,05%) par rapport à l'exercice précédent. Il est ainsi passé de 488,04 millions de DH à 487,82 millions. Le résultat net de l'exercice s'est établi à 91,58 millions de DH contre 80,86 en 1997, soit une progression de 13%. Ces premiers chiffres donneront une certaine vision sur le secteur en 1998 à un marché dans l'expectative. "Les investisseurs ne tarderont pas à faire des rapprochements et à prendre des décisions", souligne un analyste.
Globalement, la séance du jeudi a été assez animée avec un chiffre d'affaires total de 173,4 millions de DH dont près de 56% réalisés sur le marché de blocs. L'absence d'opérations de taille sur ce compartiment est expliquée par un manque d'informations sur le marché, ce qui rend difficiles les prises de position.
Une seule chose fait l'unanimité des analystes de la place: la reprise du marché dès fin février-début mars. En attendant, l'IGB fait du surplace et termine à 835,25 points jeudi, soit un frémissement de +0,03%. Il s'agit de sa deuxième pause de la semaine.

Hanaa FOULANI


· LGMC-augmentation de capital


Dans les cours communiqués hier à la Bourse de Casablanca, une erreur de calcul s'est produite sur le titre LGMC. Les cours étaient exacts, mais à cause de l'augmentation de capital, la variation, calculée automatiquement, est devenue fantaisiste. Malgré les remarques immédiatement faites par L'Economiste aux services de la Bourse, ceux-ci n'ont pas cru devoir rectifier la variation. L'Economiste s'est trouvé dans l'obligation de répercuter les données de la Bourse, tout en signalant dans son commentaire que le chiffre de variation était anormal, non significatif et simplement dû à un automatisme de calcul sur l'augmentation de capital: LGMC a procédé à l'émission de 3 actions nouvelles pour une ancienne. Automatiquement, le cours de l'action est donc divisé par 4, une chute mécanique du nominal qui ne veut absolument pas dire que la valeur de l'entreprise a baissé.

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