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Les PME/PMI en retard dans l'e-business

Par L'Economiste | Edition N°:1628 Le 22/10/2003 | Partager

. Le secteur privé doit faire des efforts pour se remettre en course…. … Il en va de la compétitivité des opérateurs marocainsL'Association marocaine des exportateurs (Asmex) encourage le recours aux nouvelles technologies d'informations et de communications (NTIC). Pour ce faire, elle a organisé une journée d'étude sur l'e-business et l'e-export, le 21 octobre à Casablanca. Une occasion pour Mustapha Mechahouri, ministre du Commerce extérieur, d'affirmer l'importance des nouvelles technologies et surtout leur intégration par les PME/PMI dans leur système de gestion. «Un atout incontournable dans la course à la compétitivité», a-t-il indiqué lors de cette journée.Les différents projets engagés par le gouvernement démontrent en effet son implication dans la vulgarisation des NTIC auprès des PME/PMI. L'allusion est faite au cadre législatif et réglementaire du e-business. Celui-ci est à la charge du comité de pilotage qui établit actuellement les éléments qui serviront de base à la réglementation du commerce électronique et de la signature électronique. Dans ce contexte, «l'Etat ne doit jouer qu'un rôle d'accompagnateur des entreprises dans le monde du e-business», souligne Mechahouri. Ajoutant qu'il revient au secteur privé de doubler les efforts, notamment grâce aux associations professionnelles, pour développer l'e-business auprès des entreprises marocaines de taille moyenne. D'un autre côté, les PME ne semblent pas être sur la même lancée. En effet, selon une étude menée en 2002 par le ministère du Commerce et d'industrie sur l'utilisation des NTIC par les entreprises, il apparaît que le tissu économique marocain (majoritairement constitué de PME) n'est pas massivement branché aux NTIC. L'étude qui a ciblé 6.911 entreprises révèle que plus de 41% des sociétés déclarent ne pas utiliser les technologies d'information. Dans les 59% des sociétés utilisatrices, seuls 22% des postes sont connectés à Internet. «Au-delà des chiffres, il est important de déterminer l'utilisation que font les PME/PMI des nouvelles technologies», explique un autre expert. Toujours selon l'étude, 80% des utilisations du Net au sein de l'entreprise sont consacrés à la messagerie électronique. Près de 68% de ces utilisations le sont en recherches diverses, et seulement 35% sont dédiés à la recherche de la clientèle sur le Net. Plus regrettable encore, uniquement 8% des entreprises utilisent Internet pour passer des commandes, alors que cet exemple constitue l'un des plus grands avantages qu'offrent les NTIC dans la gestion des approvisionnements: la célérité. «Cela nous donne une idée sur les limites de l'utilisation des NTIC, ce qui représente un manque à gagner énorme pour les entreprises», note cet expert. Par ailleurs, les entraves à une informatisation massive des entreprises sont principalement constituées des coûts du matériel et des prestations, jugés trop élevés pour la majorité des PME. Les entreprises invoquent également le manque de compétences spécialisées. C'est d'ailleurs dans cette optique que le ministère du Commerce, d'Industrie et des Télécommunications a lancé le projet d'un centre des TIC pour apporter conseil aux entreprises.N. Be.

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