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Affaires

Les pharmaciens dénoncent de nouveau la concurrence des vétérinaires

Par L'Economiste | Edition N°:1634 Le 30/10/2003 | Partager

. Et contestent la qualité des diplômes importés La qualité des diplômes continue de susciter les inquiétudes des pharmaciens d'officine. Aujourd'hui, leur syndicat exige que soit instauré, sinon un diplôme unique, du moins un système d'équivalence des diplômes. «Au Maroc, nous avons une très bonne qualité des diplômes. Les pharmaciens lauréats des universités marocaines ont tous un bac+6 ou même un doctorat. Ce qui n'est pas le cas des diplômes importés», indique Redouane El Menjra, président du syndicat des pharmaciens de Casablanca. Allusion est faite aux diplômés des universités de l'Europe de l'Est et de l'ex-URSS dont le niveau de formation est jugé médiocre par le syndicat. «Ayant un impact direct sur la qualité du service, et partant, sur la santé des citoyens, la qualité de la formation doit retenir toute l'attention des pouvoirs publics», note El Menjra.L'autre mal qui ronge la profession, conjuguée à celui des diplômes, est la prolifération des officines. Rien qu'à Casablanca, il existe 1100 pharmacies. «Toute personne ayant un diplôme de pharmacie, quelle qu'elle soit, est autorisée à devenir pharmacien», affirme-t-il. Ce qui se répercute négativement sur le chiffre d'affaires, «qui a baissé de 10%». Le syndicat parle à ce sujet de concurrence déloyale qui fait que beaucoup de pharmacies ferment boutique. «Elles ne peuvent que déposer le bilan, surtout que le citoyen marocain manque de couverture médicale», selon El Menjra.Les pharmaciens exigent enfin que le monopole des médicaments leur soit réservé. Sur ce terrain, les vétérinaires leur livrent une concurrence acharnée. «Ils sont habilités à prodiguer des soins et non à vendre des médicaments», tient à préciser El Menjra. Pour l'instant, aucune solution ne se profile à l'horizon. Une cellule de réflexion a été instituée pour traiter ces problèmes et proposer des solutions. Le wali a été également sollicité par le syndicat. «Très favorable à notre démarche, il s'est également dit prêt à résoudre nos problèmes dans la mesure du possible», confie El Menjra.Ali JAFRY

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