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Les pays riches sapent l’accord international sur les génériques

Par L'Economiste | Edition N°:2401 Le 15/11/2006 | Partager

. Les Etats-Unis imposent des dispositions strictes lors des négociations des ALE Les pays riches sapent l’accord passé à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur l’accès des pays pauvres aux médicaments génériques utilisés contre le sida et d’autres épidémies, ont dénoncé mardi des organisations non-gouvernementales.Cinq ans après la déclaration de Doha du 14 novembre 2001, par lequel l’OMC a autorisé des exemptions au droit des brevets pour la fabrication de médicaments génériques, l’organisation Oxfam a accusé les pays développés de faire «rien ou si peu» pour respecter leurs obligations, «voire de saper la déclaration dans certains cas». «Les pays riches ont brisé l’esprit de la déclaration de Doha», a estimé Céline Charvériat, une responsable d’Oxfam.L’association accuse notamment les Etats-Unis d’imposer des dispositions plus strictes en matière de propriété intellectuelle sur les médicaments lorsqu’ils négocient des accords de libre-échange bilatéraux. Dans le cas de l’accord en discussion avec la Colombie, ces pressions obligeraient Bogota à dépenser près d’un milliard de dollars de plus chaque année d’ici à 2020 pour l’achat de médicaments de marque plutôt que des produits génériques. Dans le cas du Pérou, le prix des médicaments serait multiplié par deux en 10 ans, estime Oxfam dans un communiqué.Oxfam a aussi dénoncé les recours faits en justice par les groupes pharmaceutiques comme Pfizer (Etats-Unis) et Novartis (Suisse), respectivement aux Philippines et en Inde contre des copies génériques de leurs médicaments.De son côté, Médecins sans frontières (MSF) a relevé que les prix des médicaments ont augmenté au cours des 5 dernières années en dépit de l’accord de 2001. Les médicaments les plus récents contre le sida peuvent ainsi coûter 50 fois plus que les traitements les moins chers, même lorsqu’ils sont disponibles dans les pays pauvres, a déploré MSF.Synthèse L’Economiste

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