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Les opposants exigent l’abrogation du CPE

Par L'Economiste | Edition N°:2250 Le 06/04/2006 | Partager

. Le 17 avril a été fixé comme date limite. La mobilisation risque de continuerLes anti-CPE ont exigé son annulation avant le 17 avril. Ils ont aussi agité la menace de nouvelles actions au lendemain d’une cinquième journée de manifestations monstres. Dans un texte commun diffusé avant l’ouverture des discussions avec le pouvoir, 12 syndicats de salariés, étudiants et lycéens ont publié une déclaration commune en forme d’ultimatum. Leurs exigences ont été relayées par le Parti socialiste qui est la principale formation d’opposition. En attendant, des groupes de jeunes ont poursuivi, le 4 avril, leurs opérations de blocage de transports et centres économiques dans différentes villes. Cela a été le cas notamment à Nantes, Poitiers, Chambéry et Toulouse. Au lendemain de manifestations qui ont réuni de un à trois millions de personnes dans le pays, ces organisations ont déclaré «être prêtes, faute d’une décision rapide de retrait du CPE, à décider d’un nouveau temps fort de mobilisation, sans exclure aucun moyen d’action». L’objectif des organisations syndicales n’étant pas de négocier des aménagements au CPE mais d’obtenir son abrogation. Le président Chirac avait demandé, le 4 avril, aux syndicats d’avoir «des discussions constructives». «Chacun doit prendre sa part de responsabilité pour que les discussions qui s’ouvrent soient constructives», a-t-il déclaré. Il avait aussi souhaité qu’étudiants et lycéens reprennent leurs cours pour préparer les examens à quelques mois de la fin de l’année scolaire. Mais le principal syndicat étudiant, l’Unef, a au contraire appelé à intensifier la mobilisation. A l’heure où nous mettions sous presse, les «douze» (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, confédération étudiante, UNL et Fidl) sont reçus séparément, par les parlementaires, en présence des ministres en charge de l’Emploi, Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher.Synthèse L’Economiste

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