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Economie

Les métastases osseuses ne sont pas une fatalité

Par L'Economiste | Edition N°:2372 Le 29/09/2006 | Partager

. Des cancérologues marocains en TurquieDes spécialistes marocains participeront au congrès de la Société européenne d’oncologie médicale (ESMO), qui se tient à Istanbul (Turquie) du 29 septembre au 3 octobre prochain. Plusieurs sessions se tiendront, en l’occurrence sur la prise en charge du cancer du sein, le rapport entre une des métastases osseuses et un cancer du sein, la prostate. Le cancer, s’il se déclare au départ dans un organe isolé, peut ensuite envoyer des émissaires vers d’autres zones du corps : ce sont les métastases. Ces cellules cancéreuses circulent via le sang ou la lymphe, se fixent à distance, et sont à l’origine d’une nouvelle tumeur. Pour des raisons mal expliquées, les cancers du sein et de la prostate sont parmi les cancers qui génèrent le plus de métastases osseuses. Si le cancer primitif a été éradiqué, il peut ressurgir plusieurs années après au niveau d’un os (souvent les vertèbres ou le fémur).Depuis les années 90, des molécules de la classe des biphosphonates ont été utilisées dans le cas de métastases osseuses. Ces médicaments permettent de soulager les douleurs osseuses, prévenir les dommages osseux, diminuer le risque de fractures et corriger l’hypercalcémie. «Grâce à ces médicaments, la prise en charge des malades s’est considérablement améliorée. Nous pouvons prévenir un certain nombre de récidives, freiner l’évolution des métastases osseuses et soulager les douleurs qu’elles génèrent», indique le docteur Faouzi Habib, cancérologue à la Clinique Al Azhar à Rabat. Plusieurs médicaments de la famille des biphosphonates sont disponibles au Maroc. L’un d’eux a reçu son autorisation de mise sur le marché (AMM) au mois de juin 2006: c’est l’ibandronate (ou Bondrona). «Fabriqué en Suisse, ce médicament coûte environ 2.900 DH et son équivalent le double», note le médecin spécialiste. Au Maroc, on recense 35.000 à 40.000 cas du cancer au Maroc. Seulement 12.000 cas sont traités. Des études qui seront présentées au congrès de l’ESMO à Istanbul, montrent que l’ibandronate présente moins de toxicité au niveau du rein que les autres biphosphonates. Ceci permettra de les utiliser sur du long terme, notamment à titre de prévention de l’apparition des métastases osseuses. A noter que le cancer du sein touche 1 femme sur 10; et le cancer de la prostate, 1 homme sur 9.F. Z. T.

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