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Les mauvais élèves de l'UE entravent sa croissance

Par L'Economiste | Edition N°:1634 Le 30/10/2003 | Partager

. A cause des déficits de paris et de Berlin, la zone enfreindrait le pacte de stabilitéLa Commission européenne devait confirmer hier mercredi dans ses prévisions économiques d'automne attendre pour 2004 un lent redémarrage de la croissance dans la zone euro qui ne suffira pas à enrayer les dérives budgétaires de ses deux poids lourds, la France et l'Allemagne. La Commission a déjà fait savoir qu'elle ne tablait plus que sur une croissance de l'ordre de 0,5% cette année dans l'ensemble de la zone euro, soit la moitié de ce qu'elle pronostiquait en avril, dans ses prévisions semestrielles de printemps. L'année 2003 aura été la pire qu'ait «connue l'Europe depuis la récession de 1993«, souligne Eric Chaney, économiste à Morgan Stanley. Tirée par la reprise mondiale, la croissance devrait repartir à la fin de cette année, et atteindre entre 1,5% et 2% en 2004, selon le commissaire européen aux Affaires économiques Pedro Solbes. La croissance européenne restera modérée, en deçà de son potentiel estimé à quelque 2,5%, et très en retrait sur celle des Etats-Unis où l'économie progresse à un rythme de plus 4% en cette fin d'année. L'absence de croissance cette année a eu pour corollaire une diminution des rentrées fiscales et une envolée des déficits des Etats. Le déficit public de l'ensemble de la zone euro devrait, pour la première fois depuis la création de l'euro en 1999, atteindre ou dépasser cette année le plafond de 3% du PIB fixé par le pacte de stabilité, a prévenu Bruxelles qui pensait en avril que le déficit serait contenu à 2,5%. Le dérapage s'explique avant tout par l'explosion des passifs de l'Allemagne et la France, toutes deux sous le coup d'une procédure pour déficits excessifs, conformément au pacte de stabilité. Dans un rapport publié la semaine dernière, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a elle aussi rappelé la fragilité de la reprise de la zone euro sur laquelle pèsent «l'ampleur du chômage, la confiance médiocre des consommateurs et des entreprises, ainsi que la hausse de l'euro«.Synthèse L'Economiste

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