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Les Etats-Unis isolés par leur lutte contre le terrorisme

Par L'Economiste | Edition N°:2350 Le 30/08/2006 | Partager

. Le gouvernement Bush ne se décourage pas . L’unilatéralisme américain a radicalisé la menace AU lendemain du 11-Septembre, le monde s’était rangé derrière les Etats-Unis pour combattre le terrorisme. Mais cinq ans plus tard, cette unanimité a disparu et la politique étrangère américaine est à la peine sur quasiment tous les fronts. «Finalement, la diplomatie américaine a réussi à isoler non pas les terroristes, mais les Etats-Unis», estime James Dobbins, ancien responsable à la Maison Blanche. L’émergence d’un gouvernement démocratique en Afghanistan après la défaite des talibans avait été présentée comme la première victoire. Mais malgré les troupes de l’Otan et des Etats-Unis en Afghanistan, le gouvernement d’Hamid Karzai n’arrive pas à neutraliser les talibans. Tandis que le chef d’al-Qaïda, Oussama ben Laden, est toujours en fuite. Quant à l’Irak, elle est, selon les points de vue, au bord ou dans un état de guerre civile. Les attentats quotidiens et les violences confessionnelles font chaque jour plus de morts, trois ans après la chute de Saddam Hussein. Et l’Iran, renforcé par le pouvoir grandissant de ces alliés chiites dans la région, s’est engagé dans un bras de fer avec les Occidentaux sur la question nucléaire. Enfin, les tensions entre Israël et les pays arabes se sont aggravées avec le conflit au Liban et l’absence de progrès dans le processus de paix avec les Palestiniens. L’administration Bush avec son approche unilatérale lui a fait perdre le soutien de certains de ses alliés. Une politique étrangère axée essentiellement sur le prisme de la guerre contre le terrorisme a conduit à une série d’actions précipitées et agressives. Le gouvernement Bush a entrepris, sous le prétexte de la menace terroriste, de refaçonner le Moyen-Orient. Zbigniew Brzezinski, conseiller pour la Sécurité nationale du président Jimmy Carter entre 1977 et 1981, pense que l’Islamophobie, l’exagération de la menace terroriste et l’abandon du rôle de médiateur des Etats-Unis au Moyen-Orient ont porté tort aux Américains. Résultat, l’arrogance militaire des USA a contribué à radicaliser les mouvement dits «islamistes». De facto, les cellules terroristes se sont multipliées de par le monde et les attentats avec. Synthèse L’Economiste

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