×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Les banques au Brésil aiment Lula

Par L'Economiste | Edition N°:2418 Le 08/12/2006 | Partager

. Sur un an, leurs bénéfices ont enregistré 84,25% de hausseAU Brésil, les banques ont pratiquement doublé leurs bénéfices sous le gouvernement du président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2006), selon une étude des consultants Austin Rating et Economatica diffusée le 6 décembre. L’étude, qui se base sur les bilans des neuf premiers mois de l’année publiés par la Banque centrale, indique que les bénéfices des cinquante principales banques brésiliennes, cumulés de janvier à septembre, ont atteint 23,4 milliards de reals (10,8 milliards USD au change actuel). Cela représente une hausse de 84,25% par rapport aux 12,7 milliards de reals obtenus en 2005 pour la même période. L’étude publiée dans Gazeta Mercantil montre également que les bénéfices enregistrés au cours des neuf premiers mois de cette année sont en hausse de 21,2% par rapport à ceux obtenus en 2005. «Les banques ont fait plus de bénéfices au cours des quatre dernières années qu’au cours des huit années du gouvernement précédent» du social-démocrate Fernando Hernique Cardoso, a souligné Erivelto Rodrigues, président de Austin Rating. Par ailleurs, l’étude de Economatica montre quant à elle que les quatre principales banques brésiliennes -Banco do Brasil, Itau, Bradesco et Unibanco- ont réalisé 12,35 milliards de reals (5,7 milliards USD) de bénéfices en 2006 (au 30 septembre), contre 6,3 milliards de reals en 2003, soit une hausse de 93,15%. Les valeurs calculées ont été réajustées par rapport à l’inflation. L’explication de ces performances pourrait être attribuée à la politique économique menée par le gouvernement Lula mais également à la configuration concentrée du secteur bancaire brésilien. En effet, les dix premières banques concentrent 80% des opérations. Cela leur permet d’imposer des «spreads (marges d’intermédiation) très élevés, tout en opérant avec de faibles volumes de crédit».Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc