×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Courrier des Lecteurs

    Les autorités monétaires rouspètent, l'APSF réplique

    Par L'Economiste | Edition N°:502 Le 07/05/1999 | Partager

    Le taux maximum des intérêts conventionnels (TEG) et le surendettement des fonctionnaires étaient au coeur des concertations entre autorités monétaires et professionnels du secteur de crédit à la consommation.
    Les autorités monétaires n'ont pas raté l'occasion pour rappeler aux professionnels les niveaux jugés élevés du TEG.
    Ainsi, M. Mohamed Seqat a réitéré son espoir de voir ce taux diminuer davantage. De même, M. Fathallah Oulalou, ministre de l'Economie et des Finances, a rappelé que ce taux "ne devrait pas être perçu comme taux réglementaire sur lequel les sociétés de financement doivent systématiquement s'aligner, mais comme un taux qui ne devrait jamais être atteint".
    Pour sa part, l'Association Professionnelle des Sociétés de Financement (APSF) représentée par son président, M. Mohamed Amine Bengeloun, a renouvelé sa proposition de réexaminer la définition du taux maximum et ses modalités de calcul.
    Néanmoins, la profession a réitéré sa volonté de participer aux concertations et de dialoguer avec les autorités monétaires. A ce titre, elle a annoncé le lancement d'une étude portant sur les conditions d'exploitation actuelles et optimales. Elle permettra également de définir les règles de classification et de provisionnement des créances en souffrance des sociétés du secteur.
    Rappelons que les sociétés de crédit à la consommation sont tenues, tout comme les autres établissements de crédit, de respecter le taux plafond dit taux maximum des intérêts conventionnels (arrêté du ministre de Finances et des Investissements Extérieurs n° 155-97 du 20 janvier 1997). Le TEG est déterminé semestriellement par Bank Al-Maghrib en majorant de 70% le taux d'intérêt moyen pondéré (TIMP) pratiqué au cours du semestre précédent par l'ensemble des établissements de crédit. Depuis le 30 septembre 1997, date de son institution, le TEG est passé de 20,42% à 17,83%.

    Youssra MAHFOUD



    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc