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Les argentiers de l’Europe réunis au Luxembourg

Par L'Economiste | Edition N°:2291 Le 05/06/2006 | Partager

. Au menu, la croissance et les déficits publics. La grand-messe précède la réunion de la BCELes ministres européens des Finances sont réunis aujourd’hui, 6 juin, au Luxembourg. Ils devraient s’interroger sur la pérennité de la reprise économique. Celle-ci est menacée par les prix élevés du pétrole et l’appréciation de l’euro. Mais ils vont aussi faire le point sur la situation budgétaire préoccupante de l’Italie. Cette réunion précède traditionnellement celle de l’ensemble des grands argentiers de l’UE le lendemain. Mais surtout elle aura lieu deux jours avant celle du comité de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui devrait décider d’un relèvement des taux d’intérêt, selon l’ensemble des économistes. «La reprise est assez bonne dans l’ensemble de la zone euro, avec des signes positifs dans les quatre grandes économies (Allemagne, France, Italie et Espagne)», notait le 2 juin une source diplomatique. Celle-ci reconnaissait néanmoins que la tendance à long terme était incertaine et qu’il ne fallait pas que «l’euro monte trop haut». Une hausse qui risque de nuire aux exportations. La Commission européenne a légèrement relevé, le 14 juin, ses prévisions de croissance pour les trois derniers trimestres de 2006. Elle les exprime toutefois sous forme de fourchettes très larges. Elle a aussi confirmé la reprise au premier trimestre d’une progression de 0,6% de croissance du PIB après le trou d’air de l’année dernière. Début mai, la Commission avait abaissé son anticipation de croissance pour la zone euro en 2007, en raison notamment de la flambée des prix du pétrole. Dans ce contexte, le relèvement attendu des taux d’intérêt de la BCE inquiète certains économistes, qui plaident pour le maintien d’un niveau très bas afin de soutenir la croissance. Les ministres devraient par ailleurs se préoccuper des déficits publics des Etats membres. Le nouveau ministre italien de l’Economie, Tommaso Padoa-Schioppa devrait expliquer à ses homologues comment il compte redresser les comptes publics. Le déficit public italien pourrait en effet atteindre 4,5% du PIB et la dette dépasser 107% du PIB cette année. Par ailleurs, le cas de la France est «loin d’être réglé», estime une source communautaire. Il existe «un risque non négligeable» que, dès 2006, le déficit budgétaire français «se situe au-dessus du seuil de 3%» du PIB. Pour 2007, Bruxelles prévoit un dépassement du seuil, à 3,1%, à politique inchangée. Dans ces conditions, la Commission se montre réservée sur l’abrogation demandée par la France de la procédure de déficit excessif dont elle fait l’objet depuis 2003, même si elle est de facto suspendue. Synthèse L’Economiste

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