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Les 25 résolvent l’équation halieutique

Par L'Economiste | Edition N°:2428 Le 22/12/2006 | Partager

. Accord unanime sur les quotas de pêche en 2007 Difficile équation pour les 25: éviter la surexploitation des ressources halieutiques tout en maintenant l’activité économique des pêcheurs. Et tout ceci dans un contexte de raréfaction des espèces. Mais les ministres européens de la Pêche sont parvenus à un accord unanime sur les quotas de pêche dans l’Atlantique, la mer du Nord et la Manche en 2007. La pêche européenne fait vivre directement quelque 500.000 personnes, et dont dépend beaucoup la vitalité économique des zones côtières. Selon les zones de pêche, le tonnage des captures de cabillaud devra baisser de 15 à 20%. Appelé également morue, lorsqu’il est salé et séché, le nombre de jours de pêche autorisés va diminuer de 8 à 10%. Le Danemark, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, grands pêcheurs de cabillaud, ont finalement accepté ces restrictions. Celles-ci sont moins fortes que celles demandées initialement par la Commission européenne. Quant à la pêche à l’anchois dans le Golfe de Gascogne et qui opposait la France et l’Espagne, elle sera autorisée à titre expérimental de 3 mois (du 15 avril au 15 juin). Après quoi une nouvelle décision sera prise d’après l’avis des scientifiques. Par ailleurs, seulement 10% des navires des deux pays (20 bateaux espagnols et 8 français) vont pêcher l’anchois. Le problème de l’anchois était très sensible politiquement car l’Espagne et la France sont les deux principaux pays de pêche de l’UE. Paris estime que l’accord trouvé est un «compromis» acceptable. L’anchois ne représente qu’une petite partie de la pêche française contrairement aux maquereaux et à la langoustine. Elle a en plus augmenter les jours de mer dans les zones de pêche au cabillaud. Quant à Madrid, soutenant le moratoire sur l’anchois, elle a estimé qu’elle a réussi à augmenter ses quotas pour les espèces qui avaient le plus de valeur commerciale.  Synthèse L’Economiste

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