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Le taux de croissance serait supérieur à 4,5%

Par L'Economiste | Edition N°:1510 Le 02/05/2003 | Partager

. Campagne agricole, impact limité de la guerre… les signes d'amélioration Le taux de croissance prévu dans la loi de Finances 2003 devrait être dépassé en raison de la bonne campagne agricole et de l'impact réduit de la guerre en Irak. C'est le message-clé de la dernière note de conjoncture de la direction de la Politique économique générale (DPEG), relevant du ministère des Finances. Ce document décrit les principaux indicateurs à fin février.La croissance devrait être de plus de 4,5%, estime la direction. Une récolte exceptionnelle s'annonce (www.leconomiste.com). Initialement, le ministère avait misé sur 55 millions de quintaux. Dans certaines grandes régions agricoles, la récolte pourra même tripler. D'après la DPEG, le secteur touristique n'a pas vraiment subi les «tensions géopolitiques et la morosité persistante de la conjoncture économique dans les pays émetteurs«. Tout le monde craignait que la guerre ne s'enlise. Cela ne s'est pas produit. Marrakech, principale destination, se porte bien. Le fait que certaines destinations se cassent le nez (notamment la chute libre du nombre de touristes allemands à Agadir) n'a rien à voir avec la guerre. Il s'agirait de difficultés beaucoup plus structurelles liées entre autres à la saturation des produits proposés et, sur un plan général, aux conséquences du 11 septembre. Un plan d'action pour le tourisme intérieur (la bouée de secours) a été lancé. Il faut attendre la fin de la campagne le 18 mai pour évaluer son impact.Selon la DPEG, le nombre des arrivées de touristes étrangers a ainsi atteint, fin février, près de 302.000, en hausse de 6,9% par rapport à la même période de 2002. Cette progression ne compense cependant pas complètement la forte baisse (16,2%) enregistrée début 2002 à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Les recettes touristiques, une des trois grandes sources de devises, ont progressé de 3,4% à fin février, avec un total de 3 milliards de dirhams. A la même période en 2001, elles avaient chuté de 17,2%. Les indicateurs du commerce extérieur sont moins encourageants avec un taux de couverture qui a perdu plus de 10 points au début de l'année. Il s'est établi à seulement 65,3%.Dans son bulletin mensuel, l'Office des Changes (www.leconomiste.com) avait également souligné que la valeur globale des transactions commerciales a accusé un léger recul au terme des deux premiers mois de l'année. Ce recul serait dû à la baisse des exportations et à la hausse des importations. Ces dernières ont évolué de 4,7%, alors que les premières ont reculé de 9,4%. En somme, amélioration de la croissance, recul des transactions commerciales et progression des recettes touristiques, ce sont là les grandes tendances du mois de février. S'agissant du taux de chômage, il continue de baisser. La DPEG cite les chiffres du 4e trimestre. Les données globales sur 2002, fournies par la direction de Statistique, soulignent une régression de 0,9%. A noter également que l'indice du coût de la vie a reculé en mars 2003 de 0,6% par rapport à février. Sur tout le trimestre 2003, cet indice a connu une stagnation comparativement à la même période en 2002. Nadia LAMLILI

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