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Le secteur, moteur de l'industrie de transformation

Par L'Economiste | Edition N°:466 Le 18/03/1999 | Partager

· Activité-phare des industries de transformation
· Augmentation de la production de 8% et la valeur ajoutée de 11%, malgré la stagnation du nombre des unités industrielles


Avec 26% des unités industrielles, 35% de la production, 19% des exportations ou encore 21% des emplois, l'agro-alimentaire est sans conteste l'activité-phare des industries de transformation.
Selon l'enquête annuelle du Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat sur le bilan des industries de transformation en 1997, publiée dernièrement(1), la production agro-industrielle pour cet exercice s'est montée à près de 52 milliards de DH, soit une nette augmentation de 8% par rapport à l'année dernière. La valeur ajoutée, quant à elle, est passée de 15.957 en 1996 à près de 17.692 millions de DH (35% du PIB industriel) pour l'année de référence, soit un bond de plus de 11%.
Qu'est-ce qui explique ses performances?
En tout cas, l'explication n'est pas à chercher dans l'évolution du nombre d'établissements industriels, puisque ceux-ci (au nombre de 1.603 en 1996) ont à peine bougé de 2% pour atteindre 1.641 unités. L'explication n'est pas non plus fournie par le comportement du nombre d'emplois générés par la filière. Ils avaient été 100.709 emplois en 1996, et ne sont que 101.769 l'année suivante (moins de 1% d'évolution).
L'investissement serait-il à l'origine de la bonne progression des industries agro-alimentaires? Non plus. Car, entre 1996 et 1997, l'évolution de la variable investissement a frôlé le zéro. Entre les 2.238 millions de DH investis en 1996 et les 2.233 millions de l'exercice suivant, la différence est quasi nulle.
Pour des opérateurs, l'explication réside dans le dynamisme des entreprises du secteur qui ont pu, avec les moyens de bord, améliorer leurs performances commerciales et productives et investir de plus en plus les marchés extérieurs. Ainsi, 261 unités agro-industrielles travaillent avec les opérateurs étrangers et vendent environ 43% de leur production à l'extérieur. Les conserveries de légumes et de poissons réalisent 83% de ces exportations.
Autre fait particulier qui distingue la filière, la forte présence d'unités à participation publique, puisque l'agro-alimentaire concentre à lui tout seul 50% des entreprises étatiques industrielles.

Ghassan KHABER


(1) Cf L'Economiste du jeudi 25 février 1999.

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