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Le pétrole poursuit son envolée

Par L'Economiste | Edition N°:2733 Le 12/03/2008 | Partager

. Hier, il a franchi la barre des 109 dollars le baril. Le dollar dégringole face à l’euroLe baril de pétrole a dépassé mardi 11 mars pour la première fois le seuil des 109 dollars à New York, et à Londres la barre des 105 dollars, dans la foulée d’un nouvel accès de faiblesse du dollar, tombé à 1,5495 dollar pour un euro.A New York, le «light sweet crude» pour livraison en avril a inscrit vers 10h30 GMT un nouveau record historique à 109,20 dollars. Au même moment, les cours du Brent se sont propulsés jusqu’à 105,40 dollars, un record également. Depuis une semaine, les cours du pétrole alignent presque quotidiennement les records. Lundi 10 mars, ils avaient déjà dépassé coup sur coup la barre des 107 et des 108 dollars à New York.«Actuellement, les inquiétudes sur l’affaiblissement de l’économie américaine poussent les investisseurs à chercher refuge dans les matières premières, le dollar s’affaiblissant en raison d’anticipations de baisses des taux d’intérêt américains», résumaient les analystes du cabinet indépendant John Hall.Ainsi, ces nouveaux records pétroliers ont-ils été une réaction réflexe aux plus bas historiques concomitants touchés par le dollar. L’attention portée au dollar «l’emporte sur les fondamentaux», ajoutaient les analystes de John Hall.Le marché n’a par exemple pas tenu compte des chiffres reflétant une détente du côté de l’offre et la demande : dans son rapport mensuel, l’Agence internationale de l’Energie (AIE) annonçait mardi matin qu’elle révisait à la baisse sa prévision de demande mondiale, à cause du ralentissement économique dans les pays industrialisés, en particulier aux Etats-Unis.«Pour le moment, les acteurs du marché choisissent de se concentrer sur l’inflation et sur les taux de rendement», plus élevés dans les matières premières que dans les autres catégories de placement, comme les actions,» plutôt que sur la notion selon laquelle une croissance moins soutenue aux Etats-Unis pourrait peser sur l’économie mondiale et éroder la demande d’hydrocarbures», ont remarqué les analystes de la maison de courtage Sucden.L’Agence, qui défend les intérêts énergétiques des pays industrialisés, table désormais sur une demande de 87,5 millions de barils par jour (mbj), soit une progression de 2% sur un an, contre 87,6 mbj le mois précédent.L’offre pétrolière mondiale a par ailleurs augmenté de 185.000 barils par jour (bj) à 87,5 mbj en février.Synthèse L’Economiste

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