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Le pétrole irakien bientôt ouvert aux étrangers

Par L'Economiste | Edition N°:2331 Le 01/08/2006 | Partager

. Investissements dans tout le secteur sauf la prospection et l’extractionLe secteur pétrolier irakien, à l’exception de la prospection et de l’extraction, sera bientôt ouvert aux investisseurs privés et étrangers, a affirmé dimanche devant le Parlement irakien le ministre du pétrole, Hussein Chahristani. «La loi permettra au secteur privé mais aussi aux étrangers d’investir dans tous les domaines du secteur pétrolier, à l’exception de la prospection et de l’extraction qui seront réservées à l’Etat irakien», a révélé le ministre en évoquant la nouvelle loi sur les investissements, actuellement en discussion au Parlement. Le raffinage et la distribution, deux des gros points faibles de l’industrie en Irak, ainsi que la pétrochimie seront donc ouverts aux investisseurs étrangers. Il a précisé qu’une nouvelle loi devrait également permettre aux étrangers de pouvoir importer des produits finis et d’ouvrir et gérer des stations-essence. Le ministre, qui revient d’un voyage aux Etats-Unis, a d’ailleurs confié que les compagnies étrangères avaient montré «un sérieux intérêt» pour le secteur en Irak, se montrant désireuses de «travailler et aider les compagnies pétrolières irakiennes mais aussi de travailler seules» dans le pays. Actuellement, l’Irak, souvent considéré comme le pays qui dispose de la 2e plus grande réserve pétrolière de la planète, produit un peu plus de 2 millions de pétrole brut par jour mais l’essence manque partout dans le pays en raison des problèmes de raffinage, des attaques sur les oléoducs et d’une inorganisation du réseau de distribution. Il y a ainsi des queues devant toutes les stations-essence du pays. Actuellement, l’Irak produit 10 millions de litres d’essence par jour et en importe 7 millions pour une demande totale quotidienne estimée à 22 millions de litres.Synthèse L’Economiste

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