×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Le marché de la viande peine à se relever

Par L'Economiste | Edition N°:1794 Le 21/06/2004 | Partager

. Augmentation des prix, apparition de foyers de maladies … les obstaclesLes experts mondiaux en viande et produits laitiers se sont réunis à Winnipeg au Canada du 17 au 20 juin pour débattre des problèmes du secteur. Dans un contexte d’augmentation des prix, d’apparition de foyers de maladies animales et de préoccupation pour la santé du consommateur, la FAO a organisé la 20e session du Groupe intergouvernemental sur la viande et les produits laitiers. Plus de 140 experts venus de 56 pays, dont plus de la moitié des pays en développement ont pris part à cette réunion qui a été consacrée à l’examen des principaux enjeux se posant aux marchés de la viande et des produits laitiers.Selon la FAO, les maladies animales, la hausse des prix des aliments pour bétail et l’incertitude entourant la demande des consommateurs pour des produits carnés ralentissent la croissance de la production mondiale de viande. Selon Alexander Sarris, directeur de la division des produits et du commerce international de la FAO, «ces questions sont porteuses d’enjeux pour les agents économiques du marché de l’élevage et ont des implications pour le fonctionnement futur des marchés»,En effet, ces derniers ont été perturbés par l’impact de la grippe aviaire en Asie et dans certaines parties de l’Amérique du Nord ainsi que par l’apparition de l’encéphalopathie spongiforme bovine, ou maladie de la vache folle, en Amérique du Nord. Les interdictions d’importation de viande en provenance des zones infectées au début de l’année 2004 ont touché approximativement un tiers des exportations mondiales de viande, soit 6 millions de tonnes, selon la FAO. Alors que ces interdictions étaient temporaires et que les prévisions donnaient un commerce mondial de viande en croissance en 2004, on estime maintenant qu’il devrait chuter de 4%, atteignant 18,4 millions de tonnes. Avec un commerce mondial de viande et d’animaux vivants estimé à 33 milliards de dollars (en excluant le commerce intracommunautaire dans l’Union européenne), les pertes commerciales mondiales pourraient s’élever à 10 milliards de dollars si les embargos sur les importations se prolongeaient tout au long de 2004. Les pertes commerciales seront probablement supportées par les 12 pays actuellement confrontés à des interdictions de leurs exportations ou à des contraintes de production suite aux inquiétudes relatives aux maladies de l’ESB et de la grippe aviaire. Dans le cas de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), plusieurs pays ont interdit les importations de boeuf en provenance des Etats-Unis et du Canada. Ces deux pays représentent plus du quart des exportations mondiales (environ 1,6 million de tonnes, évaluées approximativement à 4 milliards de dollars). Les exportations de boeuf américain, après avoir atteint 1,2 million de tonnes en 2003, devraient chuter à 100.000 tonnes en 2004 si les embargos sont maintenus pendant l’année entière, a estimé le département de l’agriculture des Etats-Unis. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc