×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

«Le Manteau de mon père», plus qu’un téléfilm

Par L'Economiste | Edition N°:2197 Le 20/01/2006 | Partager

. Deuxième réalisation de Aziz Salmi, produite par 2M«LE manteau de mon père», Aziz Salmi, réalisateur, ne pouvait choisir meilleur titre pour son dernier téléfilm. Présenté en avant-première, ce long-métrage est un drame social qui raconte la famille marocaine. Un riche père de famille impose à sa femme et ses trois enfants la pauvreté et le dénuement à cause de son avarice. Sa fortune est soigneusement enfouie dans les doublures d’un vieux manteau qu’il garde soigneusement enfermé dans armoire.Et fidèle à la tradition cinématographique marocaine, Aziz Salmi n’a pas pu s’empêcher de faire, sans beaucoup de subtilité, le tour des problèmes sociaux vécu au Maroc: chômage, émigration clandestine, délinquance…Du reste, le film est plein d’humour, le jeu des acteurs est vrai, le scénario est bien équilibré et le traitement des événements dramatiques est plutôt bien réussi… On regarde le film avec plaisir bien qu’on puisse facilement en deviner la fin.En outre, l’histoire montre des jeunes qui réussissent, certes difficilement, de voler de leurs propres ailes. Une indépendance que les films marocains n’ont pas souvent le courage de prêcher.A l’affiche, Abdelkader Lotfi, très crédible dans son rôle de père dur et avare, Souad Saber, qui excelle dans son rôle de mère tendre et patiente. Youssef El Joundy et Soukaina Ettabaa font, également, partie de la distribution.C’est la seconde collaboration entre Salmi et la deuxième chaîne nationale. Du point de vue de plusieurs professionnels, c’est une aubaine que la chaîne soutienne de plus en plus la production de films.«C’est un bon exercice pour les réalisateurs. Pour arriver à la qualité, il faut faire des films pour la télévision», indique une jeune réalisatrice. Elle explique que ces productions ne nécessitent pas de gros budgets et qu’elles contribuent, par ailleurs, à enrichir le produit télévisé national.Le film de Salmi est au programme ce vendredi sur 2M.Ichrak MOUBSIT

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc