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Le grand rush émirati

Par L'Economiste | Edition N°:2245 Le 30/03/2006 | Partager

. Des groupes discrets…. …mais à la force de frappe financière redoutablePrésent dans plusieurs pays, le groupe «Dubaï Holding» compte près de 40 sociétés opérant dans les secteurs des nouvelles technologies, des médias, du tourisme, du contrôle sanitaire, de l’immobilier, de l’énergie, de l’industrie et d’autres activités d’investissement. Bien entendu, le Bouregreg, c’est eux. C’est le chantier qui aura permis à cet investisseur à la force de frappe financière titanesque de prendre pied, et par la grande porte au Maroc. Pour la réalisation de la première tranche de l’aménagement de la vallée de Bouregreg, baptisée «Amouaj», «Dubaï Holding» a confié cette mission à sa filiale Dubai International Properties (DPI). En chantier notamment, complexes résidentiels, hôtels et marinas. Le groupe, présidé par Mohamed Gergawi, reste cependant très discret. «Nous parlons peu, mais nous concrétisons», avait-il confié en réponse à une question sur les chances de réussite du projet en comparaison avec d’autres investisseurs arabes qui ne tiennent pas leurs promesses. Dubaï Holding illustre assez bien le challenge de ce petit pays du Golfe: assurer sa diversification économique et ne pas compter que sur les revenus du pétrole. La réalisation d’Amouaj vient répondre aux directives du célèbre Cheikh Mohammed Bin Rachid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï, qui parie fortement sur le développement des relations entre les Emirats et le Maroc. Aujourd’hui, les hommes d’affaires émiratis sont à l’affût de la moindre opportunité au Maroc. Tous les secteurs les intéressent et particulièrement l’immobilier touristique ou l’aménagement. Toutes les villes aussi. A Marrakech, le projet Cherifia porte sur la construction d’un complexe immobilier sur 100 hectares pour près de 1,5 milliard de DH. Tout aussi discret que Dubaï Holding, le groupe Emaar est un autre investisseur non moins important. On le retrouve dans des mégaprojets touristiques et immobiliers à Casablanca, Marrakech et Tanger comme en témoigne le projet Tinja. Ce dernier projet cumule les superlatifs. D’abord, par sa superficie. Le projet s’étend sur plus de 230 hectares situés sur la côte atlantique. Il prévoit la mise en place d’un projet touristique intégré. Il comprendra une marina, plusieurs hôtels de haut de gamme ainsi que divers modules d’animation. En fonction des études, il est possible que le projet se voit adossé la réalisation d’un ou plusieurs parcours de golf.Il sera complété par la réalisation de plusieurs centres commerciaux de haut de gamme dans la plus pure tradition des pays du Golfe à l’image des malls américains. Le coût total prévisionnel du projet avoisine les six milliards de DH (650 millions de dollars US). Les Emiratis de Emaar en charge de la réalisation du projet avaient depuis quelque temps dans leur point de mire la côte atlantique de Tanger.


Les titans de l’Arabie

Créée en 1997, Emaar properties est l’un des plus grand promoteurs immobiliers des pays du Golfe. Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux: notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan et l’Inde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties s’est imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie d’un indice boursier nouvellement créé: DIFC l’Index de Titans de l’Arabie. Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l’année fiscale 2005, ses bénéfices nets ont explosé pour atteindre plus de 12 milliards de DH, soit 180% d’augmentation par rapport à 2004. La société est implantée au Golfe et en Asie et compte de ce fait entrer en force au Maroc.B. B. & A. A.

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