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Le FMI examine un projet de réforme

Par L'Economiste | Edition N°:2744 Le 28/03/2008 | Partager

. Davantage de poids aux pays du SudLe conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) examine vendredi 28 mars une réforme de son système de droits de vote, censée donner davantage de poids aux pays du Sud, mais jugée insignifiante par les experts.Il s’agit de la première échéance majeure de Dominique Strauss-Kahn, nouveau directeur général du FMI, choisi, fin septembre, pour rendre sa légitimité à une institution fortement décriée et menacée d’obsolescence.Les propositions au menu vendredi prévoient que les pays développés cèdent une fraction de leurs voix équivalente à 1,6 point de pourcentage au profit des pays émergents ou en développement, indique un document interne.Aux termes de cette offre, qui requiert la majorité au conseil pour faire l’objet d’une résolution en assemblée, les pays du Nord détiendraient 57,9% des voix (contre 59,5% aujourd’hui) et ceux du Sud 42,1% (contre 40,5%), précise ce document de près de 50 pages.Une refonte de l’équilibre des pouvoirs au sommet de l’institution sexagénaire a été lancée il y a plus de 2 ans et doit théoriquement aboutir lors de l’assemblée de printemps du FMI, les 12 et 13 avril, à Washington. Elle a déjà donné lieu à un premier rééquilibrage, décidé en septembre 2006, lors de l’assemblée annuelle du Fonds, à Singapour.Si l’on ajoute les propositions qui doivent être examinées aujourd’hui à ce qui avait été négocié à Singapour, la fraction totale de droits de vote transférés aux pays du Sud s’élève à 2,7 points de pourcentage, précise le document.Pour parvenir à ce compromis, les économistes du Fonds ont élaboré un dispositif complexe.Il consiste d’abord à tripler les droits de vote de base dont dispose chacun des 185 pays membres. Cette mesure, plutôt dans le haut des attentes, profite aux pays pauvres, africains pour la plupart.S’y superpose une modernisation de la formule régissant les quote-parts de chaque Etat, qui atténue, sans l’inverser, la domination des pays du G7, en particulier les Etats-Unis et l’Europe.Synthèse L’Economiste

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