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Economie Internationale

Le FMI confirme les bonnes perspectives

Par L'Economiste | Edition N°:3507 Le 13/04/2011 | Partager
Une croissance mondiale à 4,4%
La situation plus critique dans la région Mena

C’EST la reprise. Le FMI laisse inchangée sa prévision de croissance mondiale à 4,4% en 2011 après 5% en 2010. C’est la même croissance prévue pour 2012.
Le Fonds monétaire international dresse ainsi un tableau plutôt encourageant dans ses perspectives économiques mondiales semestrielles. Cette croissance se fait à deux vitesses: rapide dans les pays émergents et en développement (6,5% prévus), plus lente dans les pays développés (2,4%). Les bonnes perspectives sont aussi annoncées par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), qui signale une accélération de la croissance dans la plupart des pays riches, avec une modération de l’activité économique en Chine. Selon le FMI et l’OCDE, la croissance de l’économie française devrait être de 1,6% cette année puis de 1,8% en 2012.
Et pourtant tous les indicateurs ne sont pas au vert. Selon le FMI, le chômage reste élevé et les risques de surchauffe augmentent dans les pays émergents. Les cours élevés des matières premières posent de nouveaux problèmes, tandis que d’anciens travaux (réformes budgétaires et financières, et rééquilibrage de la demande mondiale) restent en chantier. D’autres bémols: les perturbations des approvisionnements pétroliers représentent de nouveaux risques pour la reprise. Hier mardi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai valait 125,08 dollars sur l’InterContinental Exchange de Londres. Le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance progressait quant à lui à 110,03 dollars.
Le FMI se penche aussi sur la situation dans la région Mena. L’institution a révisé à la baisse le taux de croissance dans la région à 4,1% en 2011 contre 4,6% prévus en janvier, date du début des révoltes arabes. Selon les économistes du FMI, l’extension de la contestation sociale, la hausse des primes de risque et l’augmentation des prix des marchandises à l’importation vont entraver les perspectives de croissance économique dans plusieurs pays de la région Mena. Les économies les plus touchées sont celles des pays importateurs de pétrole, notamment l’Egypte dont la croissance devrait baisser de 5,1% l’an dernier à 1% en 2011. De même, la croissance en Tunisie a été révisée à la baisse à 1,3% en 2011, contre un taux de 4,8% prévu en octobre et 3,7% en 2010. Pour le Maroc, le FMI prévoit, en 2011-2012, une croissance de respectivement 3,9 et 4,6%. Elle était de 3,2% en 2010. Pour l’année en cours, les Finances tablent sur une croissance de 4%, tandis que le Haut commissariat au plan anticipe une progression du PIB autour de 3,5%.

F. Z. T.

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