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Le CJD soutient 80 étudiants porteurs de projets

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

. Les trois meilleurs seront primés. Un projet de formation à l’entreprenariat dans les facultés à l’étude Le rapprochement entre l’université et l’entreprise est le thème de la rencontre organisée par le Centre des jeunes dirigeants (CJD), le 17 janvier à Casablanca. «La sensibilisation des jeunes étudiants et leur accompagnement dans la création de leur entreprise sont l’une des priorités du CJD», a rappelé Zakaria Fahim, président. La pierre angulaire de la stratégie du centre est le projet d’identification et d’accompagnement de 80 porteurs de projets lauréats d’université. Les trois meilleurs projets bénéficieront d’une assistance financière grâce au projet UK (cf. www.leconomiste.com). Pour l’instant, les critères de sélection des étudiants n’ont pas encore été fixés. «Ils seront définis après concertation avec les membres du comité de pilotage du projet que sont l’Université Hassan II, la Fondation Banque Populaire et le groupe Segepec», précise Noureddine Roudab, président du CJD, section Casablanca. Pour sa part, le rapport de la Commission tripartite (CJD, ministère de l’Education nationale et ministère de l’Industrie), chargée d’élaborer les mécanismes de rapprochement entre le monde de l’éducation et l’entreprise, invite à une plus grande ouverture de l’école et l’université sur le monde de l’entreprise, à l’encouragement financier des activités parascolaires ainsi que l’implication des élèves dans la gestion de leur établissement. «Grâce à la réforme, l’université s’est adaptée aux besoins de l’entreprise. Elle est aujourd’hui en mesure de former des futurs entrepreneurs», souligne Mohamed Berkaoui, président de l’Université Hassan II. Dans ce cadre, un projet d’insertion dans le cursus universitaire d’un module de formation à l’entreprenariat est en gestation avec la possibilité de l’organiser en e-learning. C’est ce qui fait dire à Abdelhak Marsli, secrétaire général de la Fondation BP, que beaucoup de chemin a été fait sur la voie de la connexion entre le monde de l’éducation et celui de l’entreprise. «Nous sommes en dernière phase de structuration des interfaces université/entreprise». Ce qui reste à développer, selon lui, c’est la sensibilisation des étudiants aux opportunités qu’offre la libre entreprise. De l’avis de Abderrahmane Lahlou, président du groupe Segepec, la formation continue reste également un moyen efficace pour alimenter l’entreprise en compétences et développer l’initiative privée. Dans ce sens, il plaide pour une revalorisation de cette formation en la rendant plus qualifiante. Il suggère l’organisation de cours du soir en gestion au profit des lauréats de la formation professionnelle à l’image de ce que fait son groupe avec l’établissement de formation ISTA. Il invite, en outre, à une refonte de la fonction des stages qui doivent servir à former l’étudiant au lieu de l’astreindre à des besognes stériles. Morad EL KHEZZARI

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