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L'Algérie cherche sa part du gâteau dans le tourisme

Par L'Economiste | Edition N°:2408 Le 24/11/2006 | Partager

. Elle doit rattraper le retard L’Algérie veut s’équiper et faire connaître ses divers sites pour prendre sa part du gâteau du tourisme mondial, qui a affiché quelque 650 milliards de dollars de revenus en 2005 et plus de 800 millions de touristes. «L’Algérie peut et doit rattraper son retard, notamment sur ses voisins du bassin méditerranéen», a déclaré Noureddine Moussa, ministre algérien du Tourisme, qui vient d’élaborer une stratégie pour «l’horizon 2015». Alors que la Tunisie et le Maroc affichaient respectivement 6,4 et 6,1 millions d’entrées touristiques en 2005, l’Algérie n’a accueilli que 1,5 million de visiteurs, dont 1 million d’émigrés algériens. Avec seulement une dizaine d’hôtels de classe internationale, l’offre touristique algérienne est faible. Pour Moussa, la stratégie touristique décennale s’articule autour de quatre axes: rattraper le retard d’infrastructure et mettre à niveau celle existante, améliorer les prestations, élever la formation et promouvoir la «destination Algérie» par d’intenses campagnes de communication. Le gouvernement a adopté mercredi 22 novembre le décret fixant les modalités de rétrocession ou de concession de terrains au sein des 172 zones d’expansion touristiques du pays. Ce décret va faciliter la promotion de l’investissement étranger dans ces zones. Selon Moussa, tous les segments touristiques de l’Algérie seront exploités: écotourisme, tourismes culturel, d’affaires, balnéaire, sportif et saharien. Cependant, une priorité sera accordée à ce dernier qui constitue, selon lui, «un réel atout». «La Sahara algérien est l’un des plus beaux déserts du monde, et l’Algérie se classe en deuxième position après l’Italie concernant son patrimoine archéologique, avec sept monuments et sites classés patrimoine de l’humanité», souligne le ministre. Il  veut en faire la «force de frappe» du tourisme algérien.Synthèse L’Economiste

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