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Laâyoune-Boujdour
Le BTP en tête des secteurs actifs

Par L'Economiste | Edition N°:3371 Le 28/09/2010 | Partager

. 2,5 milliards d’engagement au premier semestre 2010. Stratégie de communication pour attirer les investisseurs LE montant des engagements d’investissement dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, au titre du premier semestre 2010, a atteint 2,5 milliards de DH. Durant cette période, trois dossiers, dont deux présentent un montant de plus de 200 millions de DH dans le secteur de l’énergie et des mines, ont trouvé satisfaction auprès de la commission régionale d’investissement. Selon le bilan semestriel du Centre régional d’investissement (CRI), 237 certificats négatifs ont été délivrés. La répartition par secteur d’activité fait ressortir que le BTP est en tête des secteurs les plus dynamiques avec 91%, suivi par les services divers et le commerce (64%). Viennent ensuite l’industrie avec 13%, l’agriculture et la pêche avec 3% et enfin le tourisme avec 2%. Sur l’ensemble des certificats négatifs accordés, 207 représentent des Sarl et 27 des personnes physiques.La création d’entreprises, quant à elle, a enregistré, durant le premier semestre 2010, la création de 111 unités dont 69 sont des personnes morales et 42 des personnes physiques. Plusieurs programmes et initiatives ont accompagné la politique du CRI de la région pour la création d’une dynamique de l’économie sociale. «Le CRI œuvre pour la promotion et le développement socioéconomique de la région, c’est l’une de ses missions majeures», souligne Hassana Maoulainine, directeur du CRI. La stratégie de communication adoptée est celle de la mise en valeur des potentialités économiques dont regorge la région afin d’attirer les investisseurs nationaux et internationaux.Ainsi, on peut citer dans ce sens la convention-cadre relative à l’insertion des jeunes diplômés de la région dans le secteur de la pêche artisanale par la formation/insertion. Ce programme concerne l’octroi de 1.000 barques de pêche au niveau des provinces du sud. Les bénéficiaires profitent aussi d’une licence de pêche et d’une subvention de l’ordre de 38.000 DH. Le programme a commencé dans la province de Laâyoune par le lancement d’une promotion de 85 jeunes, dont 71 ont déjà créé leurs propres entreprises. On peut aussi citer le programme d’aide à la création de PME/PMI dans le domaine de l’externalisation, un partenariat entre le CRI et la société Phosboucraâ, dont la première phase a débuté le 12 janvier 2010. 15 candidats, dont quatre ont achevé leur stage, ont été sélectionnés et peuvent désormais sous-traiter certains travaux de la société. Il y a aussi le programme «Moukawalati» d’aide à la création d’entreprises par les jeunes diplômés. La région s’est d’ailleurs dotée de cinq guichets Moukawalati, celui de la Chambre de commerce, d’industrie et de services; de Oubouhouch service, de Ramzi Conseils, de South Progress Laâyoune et enfin celui de l’Anapec-Boujdour. Le bilan du programme fait ressortir que 167 projets ont été sélectionnés, 74 dossiers déposés à la banque et 35 projets financés. Pour rappel, depuis le mois de mars 2005, le tribunal de Laâyoune a exigé les droits d’enregistrement pour les entreprises qui se présentent à travers le Centre. En conséquence, la courbe des créations d’entreprises au niveau du premier guichet a chuté. Le CRI a cependant continué d’œuvrer pour plus de simplification de la procédure de création. Ainsi, après les derniers changements relatifs à la société à responsabilité limitée (Sarl), les délais de la délivrance du bulletin de notification de la création d’entreprises se sont nettement améliorés. Néanmoins, le premier guichet souffre toujours de l’absence du représentant du tribunal au Centre. Les dossiers continuent d’être traités au niveau du tribunal suivant les méthodes classiques. Les nombreuses correspondances du CRI au président du tribunal de première instance pour remédier à cette situation n’ont pas eu de suite.


Parcelles

PAR ailleurs, depuis le 31 mars 2009, la note n° 207 du wali de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra concernant tous les dossiers de demande de parcelles de terrain exige une attestation bancaire du montant global de l’investissement ou l’engagement de la banque à financer le projet. Or, la réalité des chiffres avancés par les porteurs de projets reste à vérifier. Enfin, le développement de l’investissement espagnol dans la région, particulièrement dans le domaine du tourisme, nécessite l’ouverture d’une ligne maritime reliant l’archipel canarien aux villes portuaires de la région. Ceci, en plus de la nécessité de présence d’un conseiller économique au niveau du consulat général à Las Palmas, indique-t-on du côté du CRI.De notre correspondante, Fatiha NAKHLI

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