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La Société Générale surmonte la volatilité boursière

Par L'Economiste | Edition N°:2334 Le 04/08/2006 | Partager

. Un bénéfice net en progression de 37,9%. Les réseaux étrangers, un pôle majeur de croissanceLe groupe bancaire français Société Générale a dégagé un bénéfice net en progression de 37,9% au deuxième trimestre 2006. La banque de financement et d’investissement, avec un résultat en hausse de 70,2%, a su retourner à son profit la volatilité accrue des marchés financiers. Avec 1,3 milliard d’euros contre 957 millions il y a un an, le bénéfice net dépasse le consensus des analystes établi à 1,2 milliard d’euros. Le produit net bancaire (chiffre d’affaires) s’inscrit en hausse de 28,1% à 5,709 milliards contre 4,455 milliards l’an passé. Une performance résultant presque intégralement de la croissance organique puisque, à données constantes, le PNB progresse de 26,6%. Les frais généraux ont augmenté moins vite que les revenus: +20,4% à 3,489 milliards. Le rentabilité des fonds propres du groupe après impôts est en nette augmentation, à 25,7% contre 22,2% au second trimestre 2005. Le bénéfice net par action au premier semestre augmente de 26,1% à 6,76 euros. L’environnement de crédit reste favorable, si bien que pour le onzième trimestre consécutif, la charge du risque s’établit à un très faible niveau (21 points de base des encours pondérés). Pour le neuvième trimestre consécutif, la banque de financement et d’investissement (BFI) enregistre même une reprise nette de provisions, qui s’élève ce trimestre à 35 millions d’euros. Elle réalise selon la banque un «excellent trimestre» avec un bénéfice net en progression de 70,2% à 589 millions d’euros. Au sein du pôle BFI, l’activité «financement et taux» voit ses revenus grimper de 65% par rapport au second trimestre 2005. La Société Générale fait mieux que sa concurrente BNP Paribas, pénalisée par des achats de protection. Sans surprise, dans un contexte de flambée des prix du pétrole, les résultats des dérivés sur matières premières ont été «exceptionnels». Les réseaux étrangers, «l’un des pôles majeurs de croissance» du groupe, ont gagné 587.OOO clients en un an (+10,7%). Ils se sont développés par croissance organique, avec plus de 300 ouvertures d’agences (principalement en Europe centrale et orientale) et près de 3.000 embauches, et par croissance externe: acquisition de Splitska Banka, quatrième banque croate et de 10% du capital de la deuxième banque russe Rosbank.Synthèse L’Economiste

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