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Economie

La grand ratage de l’orientation scolaire
En plus du problème d’effectifs, celui des programmes

Par L'Economiste | Edition N°:2332 Le 02/08/2006 | Partager

. Déjà trop tard pour juin 2011!. Cinq ans pour «fabriquer» un ingénieur. La révision des programmes est très pesanteLe MEN s’engage à former 10.000 ingénieurs par an pour 2010 dans le cadre du programme Emergence. Donc à compter de 2006-2007, on augmente les effectifs, cela au risque de jouer sur la qualité. Sauf que pour cette saison, les jeux sont déjà faits, seuls près de 1.500 taupins (classe préparatoire) ont été inscrits aux écoles d’ingénieurs (Plus 2.500 élèves qui sont dans les facs scientifiques).Un ingénieur, «clés en main», se fabrique en moyenne en 5 ans (avec les deux années de préparation). Donc l’augmentation de l’effectif de la rentrée 2006-2007 ne sera sur le marché qu’en juin 2011! Et cette augmentation n’atteindra pas les 10.000 ingénieurs en cours de formation. Sans oublier que le cursus est très sélectif où ne réussissent que les meilleurs parmi les meilleurs.Cela reste du hors délai quand bien même on ouvrirait largement (trop largement?) les portes des écoles d’ingénieurs et des filières scientifiques. Pour rappel, chaque année, près de 2.000 ingénieurs concourent aux grandes écoles marocaines (EMI, Enim, etc.). En plus du problème des effectifs, il y a celui des programmes. «Il faut beaucoup de temps pour réorganiser l’appareil de formation, revoir les programmes», dit ce responsable ministériel. Cet ingénieur membre de l’Unim (Union nationale des ingénieurs du Maroc) se pose la même question. «On a exprimé les besoins. C’est bien. Mais il faut avoir les assises de cette politique», explique Hassan Bouzekraoui. Si au niveau de l’infrastructure, il est possible de déployer les futurs ingénieurs, «il faut revoir les programmes, surtout en termes de technicité, de manière à les rendre adéquats aux grands chantiers de développement intégré», explique Bouzekraoui. Selon l’ANRT (Agence nationale de régulation des télécommunications), les besoins identifiés sont très pointus. Le marché a besoin en ingénieurs dans les domaines du développement logiciel et de la gestion de réseaux pour plateformes offshorées, et de contenus pour les réseaux fixes et mobiles. «L’objectif aujourd’hui pour le secteur des technologies de l’information est de former 40% de ces 10.000 ingénieurs», explique l’ANRT.M. Kd

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