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La gestion déléguée des polycliniques en projet

Par L'Economiste | Edition N°:1658 Le 09/12/2003 | Partager

. Des appels d’offres prévus l’année prochaine. 13 établissements seront concernés par cette mesure. Un des chantiers urgents: La mise à niveau du personnelLa CNSS devrait s’arrimer au nouveau cadre juridique régissant les polycliniques, qui entre en vigueur avec l’application de l’assurance-maladie obligatoire (AMO). Créées grâce aux allocations familiales des travailleurs, les 13 polycliniques affiliées à la CNSS ont pour principale mission d’offrir aux employés affiliés un traitement médical de qualité et une prise en charge dans les meilleures conditions. La question qui se pose est de savoir si les polycliniques remplissent convenablement leur mission? Ont-elles les moyens nécessaires pour satisfaire une demande de plus en plus forte? Ont-elles le personnel qu’il faut pour relever les futurs défis?Beaucoup d’assurés critiquent ouvertement la qualité de certains services rendus. D’autres réclament l’amélioration des services de gestion des soins urgents. D’autres encore veulent une baisse des tarifs des consultations. Auprès de la Caisse l’on semble être conscient de l’urgence des chantiers à entreprendre. Pour un directeur d’une polyclinique, les tarifs des soins ont connu une baisse importante ces dernières années pour plusieurs considérations. Il explique cela par l’amélioration des recettes des consultations et du nombre des visites réalisées. Même les subventions de la CNSS accordées aux polycliniques ont été revues à la baisse, indique Abdelwahid Khouja, directeur de la Stratégie à la CNSS. C’est en fait la gestion des unités des spécialités relatives aux soins et interventions médicaux produits aux assurés sociaux qui est pointée du doigt. Une insuffisance dans la capacité d’accueil de certaines structures est appelée à être comblée. C’est dans cet esprit que s’inscrit la nouvelle réforme en gestation des polycliniques.La gestion actuelle de ces dernières ne pourra plus se faire de la même manière, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’AMO. En effet, la loi relative à la couverture maladie obligatoire interdit à un organisme gestionnaire d’un régime d’assurance-maladie obligatoire de base de cumuler la gestion de l’assurance-maladie et celle d’établissement assurant des prestations de soins. C’est une manière de dissocier les deux missions pour la Caisse.Les responsables de la CNSS ont d’ores et déjà opté pour la délégation de la gestion de ces établissements à un organisme privé. Des appels d’offres sont prévus l’année prochaine. “Cette formule a été retenue comme issue à la régularisation de la situation conformément aux dispositions de la loi relative à la couverture médicale”, conclut Khouja. La Caisse disposera ainsi d’un délai de trois années pour la régularisation effective de toutes ses polycliniques.


Réforme dans le pipe

L'article 44 du projet de loi confère aux organismes gestionnaires de l’assurance-maladie obligatoire la possibilité de contribuer à l’action sanitaire de l’Etat en conformité avec la politique nationale de santé. Parmi les mesures-phares qui seront appliquées figure la révision des délais exigés pour les dépôts des dossiers de prestations, qui passera de 3 à 12 mois pour l’assurance volontaire. Egalement, l’âge d’attribution des allocations familiales sans condition sera de 16 ans au lieu de 12 actuellement. D’autres mesures dans le pipe concernent la liquidation de la pension sur la base de la moyenne des salaires perçus pendant les dix dernières années (3 années actuellement) et le relèvement des astreintes à l’encontre de l’employeur qui ne déclare pas son salarié à 50 DH sans que cela ne dépasse 5.000 DH. N. B.

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