×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

La FNI renouvelle ses instances

Par L'Economiste | Edition N°:1903 Le 25/11/2004 | Partager

. C’est Jaouad Bennani, vice-président de la CGEM-Fès qui a été élu président. Il compte organiser la profession et combattre les pseudo-promoteursAprès une année sans exercice, la FNI (fédération nationale de l’immobilier) s’est enfin réunie le 22 Novembre sur convocation de Hassan Chami, président de la CGEM, afin d’élire sa nouvelle équipe. L’Assemblée générale ordinaire a ainsi désigné Jaouad Bennani, vice-président du bureau de la CGEM-Fès et aussi président de l’Association des lotisseurs et promoteurs de la wilaya de Fès, pour un mandat de 3 ans et permis de constituer un nouveau bureau. Rappelons que Fès est une ville où l’habitat insalubre prédomine. Le récent effondrement d’une mosquée durant le ramadan l’a tristement souligné.La constitution de la nouvelle structure dirigeante s’est faite au forceps pour surmonter des dissidences entre les membres de l’ancien bureau et qui ont jusque-là empêché la tenue d’élections normales. Durant la période de léthargie de la fédération, la CGEM devait faire face à deux challenges, celui de la gestion par intérim des intérêts de la profession mais aussi baliser le terrain pour l’organisation d’un nouveau scrutin. Une opération qui n’a pas permis d’affranchir le secteur de l’immobilier du poids écrasant de l’informel et du manque patent de transparence. Pour repartir du bon pied, la nouvelle instance dirigeante a misé, entre autres, sur une stratégie agressive de communication afin d’informer les professionnels du secteur de son programme d’action. Concernant les problématiques qui handicapent le secteur telles que la prolifération de l’informel, le manque de formation des professionnels de l’immobilier, le non-respect de la déontologie, les membres du nouveau bureau comptent mettre en place une stratégie offensive. Même si, aujourd’hui, la principale préoccupation de la profession se situe au niveau de l’ouverture imminente du marché marocain à la concurrence extérieure. Sur cette question, les différents intervenants ont souligné la nécessité pour le gouvernement de mettre sur un pied d’égalité professionnels marocains et investisseurs étrangers quant aux privilèges accordés. A ce propos, le nouveau président a souligné qu’il fallait séparer le bon grain de l’ivraie et faire le tri entre des pseudo-promoteurs peu professionnels de ceux qui le sont réellement. Il a également rappelé la nécessité de revoir quelques dispositions de la loi 04/04 qui porteraient préjudice au secteur.Le président sortant de la Fédération, Rachid Jamaï, a tenu, quant à lui, à rappeler les prouesses réalisées par le promoteur immobilier marocain surtout dans le domaine de l’habitat économique. Selon lui, les professionnels marocains n’ont rien à envier à leurs homologues étrangers en matière de savoir-faire. Morad El KHEZZARI &Yassir LAHRACH

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc