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La Fed favorable à la hausse des taux

Par L'Economiste | Edition N°:1817 Le 22/07/2004 | Partager

. Au cas où l’inflation menacerait la croissance.... ... Elle prépare le terrain à un nouveau resserrement monétaire Le président de la Fed Alan Greenspan n’a pas exclu, mardi 20 juillet, d’accélérer le rythme de la hausse des taux d’intérêt. “Ce serait le cas si l’inflation devait menacer la croissance dynamique et créatrice d’emplois que connaissent les Etats-Unis en cette année électorale”, a souligné Greenspan devant les sénateurs. Ajoutant que non seulement l’activité économique s’est accélérée, mais la reprise s’est élargie à un plus grand nombre de secteurs et a produit des gains notables en emplois.Il a dressé un tableau d’ensemble optimiste de la situation, alors que certains indicateurs de juin laissaient craindre que la reprise ne marque le pas.Le 30 juin dernier, la Fed a remonté, pour la première fois en quatre ans, son principal taux directeur à 1,25%, alors qu’il était resté pendant un an à 1%, son plus bas niveau depuis 1958.Le comité monétaire de la Fed avait alors souligné que les futures hausses se feront sans doute à un rythme «mesuré» mais n’avait pas exclu de devoir agir avec plus de vigueur. Un message repris par le président de la Fed, qui a néanmoins assuré que l’économie pourra encaisser le choc et que ce scénario n’est pas le plus probable. «Même si les développements économiques dictent un ajustement de la politique monétaire moins progressif de manière à assurer la stabilité des prix, notre économie semble s’être préparée elle-même à un ajustement plus dynamique des taux d’intérêt», a-t-il indiqué.Sans dévoiler les intentions de la Fed, Greenspan a bien préparé le terrain à un nouveau resserrement monétaire. Le comité monétaire doit se réunir encore deux fois, en août et septembre, avant l’élection présidentielle du 2 novembre.Du côté de la Fed, on juge que les «marchés financiers, les ménages et les entreprises semblent raisonnablement bien préparés pour faire face à une transition vers une politique monétaire plus neutre». Une majorité d’économistes sont convaincus que la banque centrale américaine va augmenter ses taux d’un nouveau quart de point en août.Son patron a, d’ailleurs, concédé que le comité monétaire travaillait sur deux scénarios, l’un, privilégié actuellement, envisageant un rythme de hausse «mesuré» et l’autre, un rythme de hausse plus rapide. Le second scénario n’est pas «envisagé comme le plus probable» en ce moment, selon Greenspan.Parmi les risques et incertitudes évoqués, l’inflation vient en tête selon le président de la banque centrale, dont la mission première est de garantir la stabilité des prix.


Prévisions à la baisse

Du côté de l’emploi, la création en moyenne de près de 200.000 emplois mensuels lors des six derniers mois, «aura sans aucun doute eu un effet important sur les dépenses des ménages», explique Greenspan. Dans son rapport sur l’économie américaine, il a très légèrement revu à la baisse la prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2004, qu’il place désormais dans une marge entre 4,50 et 4,75%, et un ralentissement plus marqué en 2005, entre 3,50 et 4%.Synthèse L’Ecconomiste

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