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    Economie

    La croissance ralentirait au premier semestre

    Par L'Economiste | Edition N°:2774 Le 12/05/2008 | Partager

    . +6,5% pour le PIB au 1er trimestre, +6,1% pour le 2e . La production céréalière 18% en dessous des attentes«Peu favorable». C’est ainsi que qualifie le Haut-commissariat au Plan (HCP), la conjoncture en ce début d’année, dans sa toute dernière note sur l’économie du pays. Conséquence, les prévisions de croissance pour le 1er semestre sont revues à la baisse. «Même si elle maintient son trend haussier, la croissance devrait se ralentir à la fin du 1er semestre 2008», estiment les auteurs de la note. Le PIB qui devrait croître en glissement annuel de 6,5% au 1er trimestre 2008, décélérerait à 6,1% au 2e trimestre. La faute à qui? A l’environnement international, bien sûr. Mais celui-ci n’explique pas tout. Au niveau national, l’agriculture accuse le coup. Incriminant «le niveau de pluviométrie encore insuffisant et une répartition à la fois spatiale et temporelle peu équilibrée, le département de Lahlimi rappelle que la production céréalière, estimée à 50 millions de quintaux, est de 18% inférieure aux prévisions. Résultat, le PIB agricole qui aura réalisé une croissance de 10,2% au 1er trimestre 2008, ralentit pour accroître sa valeur ajoutée de seulement 9,9% au 2e trimestre. Baisse de régime également pour les activités marchande hors agriculture. «Leur valeur ajoutée pourrait croître, en glissement annuel, de 5,6% au premier trimestre et devrait se poursuivre au deuxième trimestre à un rythme inférieur, pour se situer à 5,2%», prévoient les analystes du HCP.Certains secteurs feraient néanmoins exception et s’assureraient une croissance toujours plus rapide. Il s’agit, en particulier, «des secteurs de la construction, des industries métalliques, mécaniques et électroniques et des activités d’exportation portant sur les biens de consommation et les demi-produits». Par ailleurs, le HCP le souligne bien: si l’économie marocaine «résiste» à la conjoncture internationale défavorable c’est grâce aux «apports de compensation des prix de l’énergie». Jusqu’à quand? Les dernières estimations du ministère des Finances, évaluent la charge de la Caisse de compensation à 40 milliards de DH. Une enveloppe qui présage d’un gouffre qu’aura à combler l’argentier du Royaume; la Loi de Finances ne prévoyant qu’un financement de 20 milliards de DH alloué aux charges de compensation.R. H.

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