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La croissance américaine meilleure que prévu

Par L'Economiste | Edition N°:2893 Le 31/10/2008 | Partager

. Le PIB a reculé de 0,3% au 3e trimestre. Les marchés financiers soutenus par la nouvelle LE PIB des USA a reculé au 3è trimestre de 0,3% en rythme annuel par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres publiés jeudi 30 octobre par le secrétariat au Commerce. La contraction de l’activité économique est moindre que ne le craignaient les analystes qui tablaient sur un repli de 0,5%. C’est le premier recul du PIB depuis le 4e trimestre de 2007. Au 2e trimestre, la croissance de l’économie américaine avait été de 2,8%. «La plupart des grandes composantes du PIB ont contribué au recul de la croissance au 3e trimestre», écrit le ministère, à commencer par la consommation des ménages, qui assure en temps normal près de 70% de la croissance de la première économie mondiale. Celle-ci a reculé de 3,1% en rythme annuel entre juillet et septembre, plombée par une chute des achats de biens durables que laissait déjà présager l’effondrement des ventes d’automobiles. C’est une des conséquences de la crise financière qui a poussé nombre d’Américains à reporter leurs gros achats sous l’effet conjugué de la hausse du chômage et de la difficulté à obtenir des crédits. Les dépenses en biens de consommation non durables ont également reculé, de 6,4%, soit leur plus fort repli depuis 1950. Une partie de la baisse peut s’expliquer par le coup de pouce donné à la consommation des ménages au 2e trimestre par les mesures d’incitation fiscale du gouvernement, qui ont fait long feu au 3e. Confirmant une tendance de baisse engagée début 2006, les investissements privés dans le logement ont encore amplifié leur chute, plongeant de 19,1%, faisant perdre 0,72 point de croissance aux USA. Les dépenses d’investissements hors logement ont, elles aussi, reculé, pour la 1re fois depuis fin 2006, la hausse des dépenses d’infrastructures ne suffisant pas à compenser la baisse des investissements en machines et logiciels (-5,5%), en recul pour le 3e trimestre de suite. Parmi les points positifs figure la bonne tenue des exportations. Celles-ci ont fortement ralenti leur hausse (5,9% contre 12,3% au trimestre précédent), mais avec un recul simultané des importations de 1,9%, le commerce extérieur a finalement apporté 1,13 point de croissance du pays. Les dépenses de l’Etat fédéral qui avec une croissance de 5,8% ont connu leur plus forte hausse depuis le printemps 2003, ont aussi également contribué à enrayer la chute du PIB en apportant 1,15 point de croissance. Outre les dépenses liées à la relance de l’économie, elles ont été fortement tirées par les dépenses de défense, qui ont enregistré leur plus forte hausse depuis le début de la guerre d’Irak. L’indicateur de l’inflation liée au PIB a continué sa hausse au 3e trimestre, augmentant de 4,8% après 4,2% au printemps. Hors alimentation et énergie, la hausse des prix a été de 3,1%, après 2,2% au trimestre précédent.


Les Bourses soulagées

WALL Street était en nette hausse jeudi 30 octobre à l’ouverture, soutenue par le chiffre de la croissance américaine. Le Dow Jones gagnait 2,24% et le Nasdaq 2,42%. En Asie et en Europe, les marchés financiers poursuivaient aussi leur embellie jeudi. Dopée par la baisse des taux de mercredi aux USA par l’espoir d’une mesure identique au Japon et en Europe, la Bourse de Paris continuait de grimper mais avec circonspection, jeudi en fin de matinée, l’indice CAC 40 progressant de 0,91%. La veille, Paris s’était adjugé 9,23% et Londres 8,05%. A Tokyo, le marché a également bénéficié d’un repli du yen, dont la hausse récente étranglait les exportateurs, et le Nikkei a clôturé sur un bond de 9,96%, après des gains de 7,74% la veille et 6,41% mardi. Les deux Bourses de Moscou, le RTS et le Micex, étaient en forte hausse jeudi en cours de séance, poursuivant leur rebond après leur spectaculaire envolée de la veille.J. K.

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