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La croissance affectée par la flambée des prix du pétrole

Par L'Economiste | Edition N°:1885 Le 28/10/2004 | Partager

. Pour 2005, Bruxelles a réduit de 0,3 point à 2% la performance prévisible pour la zone euroLa Commission européenne a prévu une décélération de la croissance européenne en 2005 à 2%, du fait de l’envolée «néfaste» des prix du pétrole, et s’inquiète de la poursuite des dérapages budgétaires des grands pays, Allemagne, France et Italie.Profitant de la reprise mondiale, l’économie européenne est sortie fin 2003 de sa léthargie et va afficher une croissance de 2,1% cette année, prévoit Bruxelles, qui revoit ainsi en hausse de 0,4 point sa prévision de printemps.En revanche, pour 2005, Bruxelles a réduit de 0,3 point à 2% la performance prévisible pour la zone euro.«La croissance devrait fléchir quelque peu, conséquence néfaste de l’envolée des prix du pétrole», a estimé la Commission. Pour 2006, elle prévoit une légère accélération, à 2,2%.Bruxelles table sur un maintien des prix du pétrole à des niveaux élevés, le baril devant rester à 50 dollars en moyenne au dernier trimestre de cette année. En 2005, il devrait valoir 45,1 dollars en moyenne sur l’année avant de se replier à 40,1 dollars en 2006.L’économie européenne sera une nouvelle fois à la traîne des Etats-Unis, qui devraient croître de 4,4% cette année et 3% l’an prochain, selon les prévisions de la Commission. Une autre menace pour l’Europe est «une forte appréciation de l’euro» qui «risque de miner l’activité économique, en particulier dans le secteur manufacturier», prévient Bruxelles.Toutefois, rappelle Joaquin Almunia, commissaire aux Affaires économiques, si «la hause de l’euro est lente» et «n’est pas énorme», «son effet sera globalement plutôt positif», car il réduit la «facture énergétique et les pressions inflationnistes».Par ailleurs, la reprise n’a pas permis un assainissement durable des finances publiques des grands pays, regrette Bruxelles.Les déficits publics de cinq pays de la zone euro, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Grèce et le Portugal «devraient avoisiner ou dépasser» en 2005 le seuil de 3% du PIB fixé par le Pacte de stabilité, à moins de nouvelles mesures, prévient la Commission.Le déficit allemand devrait s’établir à 3,9% cette année et passer à 3,4% l’an prochain. En 2006, Berlin aura corrigé son déficit excessif et affichera un passif de 2,9%, estime Bruxelles.La France, elle, revient en 2005 au niveau des 3% du pacte grâce notamment à la soulte versée par EDF-GDF pour le transfert au régime général des retraites de ses salariés, mais pourrait dériver de nouveau en 2006. Pour sa part, l’Italie va afficher un déficit de 3% cette année et l’an prochain et ses comptes vont se détériorer encore en 2006, à 3,6%. Synthèse L’Economiste

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