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La Chine : Un élève difficile pour l’OMC

Par L'Economiste | Edition N°:1658 Le 09/12/2003 | Partager

. Absence de traitement national, manque de transparence ou de respect de la propriété intellectuelle… les griefsDeux ans après son entrée à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Chine respecte à peu près ses engagements. Elle tarde à se mettre en conformité avec les règles du commerce mondial en multipliant les obstacles non tarifaires, estiment les observateurs et les représentants d’entreprises étrangères en Chine. Des problèmes perdurent dans un certain nombre de secteurs, qui apparaissent pour les uns comme des malentendus et pour d’autres comme des entraves à l’ouverture, où, sous un respect de la lettre des accords, leur esprit n’est pas respecté, selon le vice-ministre du Commerce Wei Jianguo. Suite à une enquête réalisée auprès de ses adhérents, la Chambre de commerce sino-américaine (US China Business Council) vient d’attribuer une mention «passable» à la Chine pour les progrès effectués depuis son adhésion. Ainsi, dans l’industrie automobile, les nouvelles règles autorisant les constructeurs étrangers à offrir des crédits pour financer les achats de véhicules n’ont été promulguées qu’en octobre, presque deux ans plus tard que prévu par le calendrier.De son côté, la Chambre de commerce européenne, tout en se déclarant «globalement satisfaite» du respect des engagements chinois, souligne la multiplication des barrières non tarifaires qui freinent l’expansion du commerce et l’implantation de sociétés étrangères. Ainsi, la Chambre Européenne regrette l’absence de traitement national, le manque de transparence ou de respect de la propriété intellectuelle.Sans raison apparente, les cosmétiques importés doivent par exemple être enregistrés auprès de deux agences gouvernementales différentes.Rappelons que ce n’est qu’ après quinze années de longues et âpres négociations, secteur par secteur, que l’organisme de régulation du commerce mondial avait admis la Chine dans ses rangs AFP.

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