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La BMCE s’offre le père du ratio Cooke

Par L'Economiste | Edition N°:2359 Le 12/09/2006 | Partager

. Peter Cooke, administrateur de la future BMCE de Londres, établissement de droit britanniqueLa BMCE va transformer son agence londonienne en banque de droit britannique. Et Peter Cooke, le père du ratio qui porte son nom, en sera administrateur. La deuxième ou troisième banque marocaine (cela dépend des critères qui mettent Attijariwafa bank devant ou derrière la BMCE) avait invité, vendredi 9 septembre, le ministre de la Justice et les patrons de la finance marocaine à rencontrer le célèbre Cooke… et accessoirement pour rendre ces derniers un peu jaloux du «joli coup»: Othmane Benjelloun, président de la BMCE, a un génie spécial pour s’attacher le concours d’administrateurs ou de conseillers qui soignent l’aura de son groupe, au Maroc et à l’étranger.En principe la transformation de l’antenne de la BMCE devrait intervenir d’ici la fin de l’année. Benjelloun en sera le président, et on note d’ores et déjà le maintient de David Suratgar, autre «joli coup» du président de la BMCE.Le nom de Cooke est célébrissime dans le monde financier comme dans les milieux politiques et judiciaires. Rappelons que le «ratio Cooke» a servi à sécuriser le système financier. Il évite qu’une faillite industrielle n’entraîne celle du banquier et qu’une faillite d’une banque n’entraîne celles des autres banques: on divise les risques, on accroît l’implication des actionnaires en leur interdisant de tirer trop largement profit de leur propre banque… Aujourd’hui, le monde bancaire, dont les banques marocaines, aborde la deuxième génération de ce ratio, connue sous le nom générique de «Bâle II», du nom de la ville où se trouve la Banque des règlements internationaux, la célèbre BRI. «C’est une idée simple, mais lumineuse», explique Benjelloun. Il ne renie pas s’être élevé, peu après son élection à la présidence du GPBM, contre l’interprétation trop dure (selon les banquiers marocains) que Bank Al-Maghrib faisait à l’époque de ce ratio. Ces banquiers ont dû apprécier les déclarations de Cooke recommandant d’appliquer ses mesures avec doigté et intelligence: «régulation not strangulation» (réguler pas étrangler). N.S.

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