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L’UE contrainte d’améliorer ses relations avec les USA

Par L'Economiste | Edition N°:1892 Le 08/11/2004 | Partager

. Blair appelle l’UE à faire face à la «nouvelle réalité». La présidence néerlandaise convie l’UE à oublier ses divisions sur l’IrakLes dirigeants européens doivent faire face à une «nouvelle réalité» après la réélection de George Bush à la Maison Blanche en ce qui concerne la situation en Irak, avait déclaré le 5 novembre dernier le Premier ministre britannique Tony Blair, en marge du sommet européen de Bruxelles. «Allons de l’avant, il y a une nouvelle réalité, alors travaillons avec cette réalité», a déclaré Tony Blair à la presse juste après une rencontre avec le Premier ministre irakien Iyad Allaoui. Le président américain «est là pour les quatre prochaines années, et mon sentiment, après mes discussions avec les dirigeants européens, est que les gens comprennent que c’est la réalité, et qu’il est important que nous travaillions avec les Américains et bien sûr avec le gouvernement irakien pour apporter la stabilité à l’Irak», a ajouté Blair. De même, l’un des futurs vice-présidents de la Commission, Guenther Verheugen avait estimé que la réélection du président américain George W. Bush «contraint» l’Union européenne à «améliorer à nouveau» ses relations avec les Etats-Unis.»Je crois que l’élection américaine nous contraint d’améliorer à nouveau notre relation avec les Etats-Unis», avait également déclaré le commissaire européen désigné aux Entreprises et à l’Industrie, au quotidien Berliner Zeitung. «Cela n’a pas de sens, si les Européens boudent encore pendant quatre ans dans leur coin», a jugé le commissaire allemand. Interrogé sur le concept éventuel de constituer un contre-pouvoir européen face aux Etats-Unis, Verheugen a répondu : «Un tel concept n’a pas le soutien de la majorité dans l’UE, il a au mieux quelques sympathisants dans la classe politique française. J’y suis aussi strictement opposé». «La critique d’un manque d’esprit de partenariat ne devrait pas s’adresser uniquement aux Etats-Unis. En outre, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bernard Bot, avait déclaré que l’Union européenne doit «oublier» ses divisions sur l’Irak, pour «donner un signal» de participation à la reconstruction de ce pays.»Ce que nous devons faire c’est regarder vers l’avenir, et oublier le passé», avait déclaré à son arrivée au sommet européen de Bruxelles Bot. Synthèse L’Economiste

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