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L’OCI appelle aux réformes démocratiques

Par L'Economiste | Edition N°:1792 Le 17/06/2004 | Partager

. La déclaration d’Istanbul insiste sur les spécificitésrégionalesLES ministres et délégués des 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) ont élu le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu au poste de secrétaire général de l’Organisation. C’est ce qu’a annoncé le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gul. La réunion, qui a duré plus de quatre heures, a permis l’élection du candidat turc qui a «initialement obtenu 32 voix contre 12 pour chacun des deux autres candidats», a souligné Abdullah Gul.L’OCI a aussi affirmé hier mercredi, son soutien à la souveraineté et à l’indépendance politique de l’Irak, à moins de deux semaines du transfert de pouvoir par les Etats-Unis au nouveau gouvernement intérimaire de ce pays. Et ce, selon le texte de la résolution finale adoptée par les ministres des Affaires étrangères de l’OCI ou leurs représentants à Istanbul. La conférence a également souligné «la nécessité de gouverner l’Irak par son propre peuple, à travers la mise en place d’un gouvernement à base élargie et fondé sur une pleine et entière représentativité, conformément à une constitution acceptée par ce peuple», selon le communiqué de la déclaration d’Istanbul. L’Organisation a aussi appelé au déploiement de casques bleus de l’Onu dans les territoires palestiniens occupés par Israël, tout en réaffirmant son soutien à la création d’un Etat palestinien. Sur un autre registre, les pays musulmans doivent s’engager dans des réformes politiques et économiques, sans attendre que le conflit israélo-palestinien se règle, a affirmé le chef de la diplomatie turque Abdullah Gul. «La modernisation et les efforts de démocratisation sont une réalité,» a ainsi souligné le ministre, qui a estimé que les réformes ne devaient pas être imposées aux pays musulmans. «Les réformes doivent provenir de l’intérieur du monde musulman», a-t-il notamment dit.(AFP)

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