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L’Eurogroupe en désaccord avec les Etats-Unis sur les changes

Par L'Economiste | Edition N°:1898 Le 17/11/2004 | Partager

Les ministres des Finances de la zone euro, réunis le 15 novembre à Bruxelles pour envisager une réponse à la chute du dollar, se sont contentés de dénoncer une «volatilité excessive» des monnaies, faute d’accord avec Washington pour intervenir sur le marché des changes.Les ministres des Finances euro ont estimé que les «fluctuations récentes de l’euro n’étaient pas les bienvenues» et que la volatilité excessive des taux de change est indésirable», selon le ministre néerlandais des Finances Gerrit Zalm dont le pays préside l’UE. De fait, les ministres avaient fait leur deuil d’une intervention concertée avec les Etats-Unis en faveur du billet vert après les déclarations du secrétaire américain au Trésor, John Snow, qui a affirmé que «la valeur» des devises devait être «déterminée sur un marché ouvert et concurrentiel». Alors que l’administration américaine a renvoyé l’Europe à ses propres responsabilités dans une croissance trop faible, les Européens ont de nouveau appelé les Américains à réduire leurs déficits records (budgétaire et des comptes courants) pour enrayer la chute du dollar. «La politique américaine en faveur d’un dollar fort serait utile pour empêcher les mouvements brutaux des taux de change», a souligné Zalm. Les grands argentiers craignent que le niveau de l’euro, qui atteignait le record de 1,30 dollar lundi, ne pénalise une croissance économique, déjà fragilisée par la hausse du pétrole.Sur ce point, les ministres se sont engagés à mener des politiques «coordonnées» en réaction à l’envolée des prix du pétrole, tout en autorisant des mesures nationales en faveur des catégories les plus pauvres. Les ministres s’accordent sur le fait que «lorsque des mesures ciblées de court terme sont prises pour atténuer l’impact des prix plus élevés du pétrole sur les couches les plus pauvres de la population, elles ne doivent pas mettre en cause le cadre politique général agréé par l’Eurogroupe». Le ministre français Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il allait ainsi proposer de consacrer un éventuel surplus de recettes fiscales lié à la hausse des prix du pétrole à une revalorisation du minimum vieillesse. (AFP)

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