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L’équipe de Barroso dans la ligne de mire

Par L'Economiste | Edition N°:1874 Le 13/10/2004 | Partager

. La gauche la juge très faible suite à son passage au ParlementL’audition des nouveaux commissaires par le Parlement européen a mis en lumière quelques faiblesses au sein de l’équipe de José Manuel Durao Barroso. Mais cela ne devrait pas remettre en cause son approbation globale à la fin du mois.L’Estonien Simm Kallas (administration, audit et antifraude) a conclu le 11 octobre dernier deux semaines d’un grand oral pointilleux pour la nouvelle commission, qui doit obtenir l’aval du Parlement fin octobre à Strasbourg pour prendre ses fonctions le 1er novembre. Le Parlement ne peut en outre que récuser l’exécutif européen dans son ensemble et pas l’un des commissaires désignés par les gouvernements des 25 Etats membres. Barroso s’est déclaré confiant dans le fait que le Parlement européen donnera son feu vert au vote d’investiture de la commission, qui aura lieu du 25 au 28 octobre à Strasbourg. «Il revient au Parlement européen d’analyser tous les commissaires. Mais je suis sûr que nous avons une bonne commission, bien préparée notamment sur le plan économique et politique, pour faire face aux défis posés par l’Union européenne», a-t-il estimé par ailleurs. Pendant ses auditions, les commissaires sont restés dans l’ensemble prudemment consensuels, cherchant avant tout à montrer leurs bonnes dispositions envers des eurodéputés avec qui ils devront collaborer pour faire voter leurs propositions législatives.Jugés plus à droite et plus libéraux que l’équipe sortante de Romano Prodi, les nouveaux venus ont été sans surprise davantage critiqués par la gauche, les socialistes jugeant ainsi la «Commission très faible avec plusieurs commissaires faibles».Dans leur ligne de mire, le commissaire à la Liberté, la Sécurité et à la Justice, l’Italien Rocco Buttiglione, qui revendique des idées catholiques conservatrices et a jugé au cours de son audition que l’homosexualité était un «péché», des propos jugés «choquants» par le président du PE, Josep Borrell.Fait inhabituel, la commission des libertés civiles du Parlement a rejeté lundi dernier cette nomination, la gauche et les libéraux s’opposant à la droite. Cet avis doit cependant être entériné aujourd’hui mercredi par la conférence des présidents de groupe politique du PE, au cours de laquelle la droite pourrait exercer des représailles contre un des commissaires socialistes si la gauche persistait dans ses intentions. Autre cible de la gauche, la commissaire à la Concurrence, la libérale néerlandaise Neelie Kroes, pour ses liens avec le monde des affaires.Les écologistes, quant à eux, s’en sont pris à deux commissaires, le Grec Stavros Dimas (Environnement) pour son «absence de sensibilité écologiste» et le Hongrois Laszlo Kovacs (Energie), ce dernier étant également critiqué par la droite pour sa «non-connaissance des dossiers».Synthèse L’Economiste

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